UN' NOUVEAU GARÇON DE BAIN
— Dame! puisqu’il a des rhumatismes dans la tète, je suppose que c’est comme ça qu’il faut le placer dans son bain île boue.
PANS LES PYRÉXIÎES.
I ii monsieur revenant de boire ses quinze verres à la source des Eaux-C, bandes.
I n monsieur prolitanl des Eaux -Chaudes pour s y faire la hnrhe.
A RARÉGES.
— Tenez, comme c’est agréable! voyez la couleur que m’a donnée le bain de Barégesl
— Madame aurait dû me prévenir qu’elle se maquillait avec du blanc de cérnse
— Il y a des petits serpents dans les eaux de Saint- Sauveur !
— Ab ! mon Dieu I cherche voir si In n'cli trouverais pas un à sonnettes avec lequel nous puissions appeler le baigneur à notre secours.
’-xcunsiON au pic nu snm.
— Moi qui comptais m’asseoir pour me reposer en arrivant au sommet du pic du Midi! Merci, que .je vais me mettre là-dessus!
— Mon ami, vo s donc; connais-tu ce baigneur-là^
— Il ne mange pas à mon hôtel.
— Allons-nous-en, je crains qu’il ne mange ici!
— Sapristi! voilà quinze jours que je suis dans le pa\'basque, et les habitants courent toujours ! Impossible d’en arrêter un pour causer une minute en place 1 „
— Pourquoi ne montez-vous pas à cheval dans les Pyrénées ?
— J’aime mieux monter sur les chiens, ils sont' plus grands.
AUX FAUX nu MJCHOW
Mali n . je ne l ni jamais vu si crâne que dans ce pnvs-ci! lu insultes tout le monde!
— Il n’y a aucun danger qu’ils bougent, le- drôles! ils soûl Ions perclus de rhumatismes.
AUX FAUX nu IIAGXOI I (NAPI.ES.)
— Ciel! un brigand qui s’est caché au fond de ma bai- ;noirc !
Eh bien I vous êtes poli ! c’est pour moi que vous vous tenez ainsi?
— , Ne fili,es Pas attention, c’est une habitude nue j’ai contractée aux bains de Baréges.