TRAITEUR
Dans la ville, au contraire, les logemens sont à un prix très-modique, même au plus fort de la saison. Une chambre qui, dans l’allée, coûte de 2 à 6 fr. par jour, ne se paye en ville que 50 c. à 2 fr. Il faut dire aussi que les maisons de la ville sont en général meublées très-modestement. Néanmoins celui qui veut ménagei sa bourse ne peut-il pas se loger dans la \illc comme sur le Cours, puisque la journée se passera presque toute entière au bain, à la promenade, sur l’allée, ou en courses aux environs de Lucbon?
Traiteur. — La nourriture est bonne à Lucbon , mais peu recherchée -, elle est aussi peu coûteuse.
Les hommes adoptent une table d’hôte, où pour 3, fr. par jour , on a le déjeuner et le dîner servis avec abondance et propreté. Les dames seules ou en famille s’entendent avec un traiteur qui leur fait porter aux heures convenues. Rarement on voit des dames aux tables d’hôte , à Luchon, ce qui est très-regrettable et contraire à l’usage général deBigorre, Cauterets, Bonnes, Saint-Sauveur , etc.
Médecin. — Une fois installé et pourvu de