BRAME VA QUE
le tin d'histoire naturelle de France , il existe d’incontestables relations entre la nature minérale d’une localité, et les plantes et animaux qui s’y trouvent. Telle espèce ne vit jamais que stir le calcaire, telle autre sur le grès, d’autres sur le granit, sur le schiste, etc. Les lieux qui réunissent le plus de roches différentes, toutes choses égales d’ailleurs, doivent donc être les plus féconds en végétaux et animaux, comme ils sont aussi les plus riches en minéraux.
Les schistes , calchistes , et calcaire montagne , occupent l’entière vallée d’Oueil. Aux environs de Bourg, plusieurs calschis tes amy gdalaires sont de véritables marbres, rouges, roses, gris, verdâtres, etc. Au pied du Monné, au bord d’une fontaine très-fraiche (4.° 6) le calcaire moiilagtie , mêlé de chalschiste grossier , contient des encrines peu apparentes. Le sommet du Monné est formé de grès silieux grisâtre, verdâtre, noirâtre, du vieux grès rouge comme le Monsegut. J’ai déjà dit que cette circonstance explique l’élévation et l’isolement du Monné , et d’une grande partie de cette crête dont le Monné fait partie , et qui se joint à celle du Monsegut par le col de Peyresourde. Sur toute cette crête on trouverait également du grès siliceux, des filons quarzeux ou d’autres roches également infiltrées de quartz qui feraient admettre sur ce point une ligne d’anciennes sources minérales silicifères ou de geysers analogues à ceux de l’Islande. (Voyez page 112. ) — En descendant le Monné on trouvera jusqu’aux châlets Saint-Nérée. d’abord le calcaire montagne et le calchiste grossier à encrincs s’appuyant sur le grès siliceux , ensuite des calschis tes réticulés grisâtres, puis des calschis tes cnnigda -