ÉCHO DE
NÉRÉ
tôt
plus loin, à une heure environ du village, on s’arrêtera au bord du ruisseau sur les premières pelouses qui se rencontrent après les prairies] sur ces pelouses on laissera paître les chevaux sans opposition. — 'Après le déjeuner, on continuera de monter la pelouse qui se prolonge jusqu’au Monségut. On reconnaîtra bientôt ses larges déblais une ardoisière un peu écartée du chemin, mais que trahit encore, même d assez loin, une série d’arêtes saillantes et pointues qui paraissent changer d’aspect à mesure qu on avance et produisent ensemble un etl'el très-pittoresque. Cette carrière est librement exploitée par quelques habitans de Gouaoux ; elle fournit de grandes et belles ardoises (schiste argileux phylladicn) comprises entre des bancs très-durs.