BAJAZET, ROXANE
ferai point des reproches frivoles ; nts sont trop chers pour les perdre en paroles *. vous sont connus : en un mot, vous vivez ; lus dirais que ce que vous savez, t mon amour, ai ja n'ai pu voua plaire, 147E rmure point; quoiqu'il ne vous rien taire, imour peut-être, et ces mëme^ biegfaits, û suppléer à mes faibles attrait*'. itonne enfin que, pour reconnaissance, le tant d'atnour, de tant de confiance ', 1480
si longtemps, par des détours si bas, nour pour moi que vous ne sentiez pas.
Oui, toi'. Voudrais-tu point encore mépris que tu crois que j'ignore?
aia-tu point, par tes fausses couleurs, 14!;
n amour qui te retient ailleurs; Et me jurer enfin, d'une bouche perfide, Tout ce que tu ne sens que pour ton Atalide^?
Atalide, madame ! O ciel I qui vous a dit...
4. On conçoit l'Ëlonnement de Bsjazet. IL ignoi B. Ce ton Alalide esl plein de rage, de dèpH it