‹ Bajazet; tragédieChapitre 161 sur 161 · C'est la prière des morts · texte numérisé non relu

C'est la prière des morts

4. Il ne manquerait plus que cela. Ce serait un cadavre de plus ; il y en a déjà suffisamment. Hamlet seul peut-être o£fre un pareil amoncellement de morts et de mourants. Mais, guoi qu'en dise M^'deSéviffné, cette tuerie s'explique parfaitement. Ces deux derniers vers sont un peu faibles pour clôturer un chefd'œuvre. Aujourd'hui on les supprime à la représentation.

L'année qui suivit 0<^'aj;0f, Racine donnait Mithridate. C'était encore TOrient, mais l'Orient antiaue.

Jusque vers 1780, un acteur annonçait après la pièce celle qu'on jouerait à la représentation suivante. On ne chargeait jamais de cette annonce l'acteur qui venait de se tuer ou d'être tué. Cet usage existe encore dans les petites troupes de province.

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