LE SONNET DE L'AUBE
Si lu veux vivre vieux fais affront à l'aurore : Pars avant que le Temps ait affûté sa faulx, A l'heure où Némésis dresse ses échafauds, Dans les limbes des bois que la bruine irrore.
Sur m;i grève, où la mer, qui ne dort point pérore, Par les rocs sans contours et plombés de l<ms faux, Pêcheur, j'éveille au nid les vigilants gerfauts Dont les cris du « dolcé» moulent au " con furore ».