‹ Ballades et sonnetsChapitre 43 sur 101 · SONNET DU PETIT LEVER · texte numérisé non relu

SONNET DU PETIT LEVER

Tout chante dans le parc que Le Noire embellit C'est l'heure européenne : elle sonne à Versâille L'éveil du potentat qui, le chef en broussaille, Réclame sa perruque et descend de son lit.

Le voici sur le trône hygiénique ; il lil Un bulletin, celui du combat de Marsaille ; Pas un muscle de son visage ne tressaille, Sauf le nez qui se pince et donl le boul pâlil .

102 l ES TRISTES

On attend. Mai- le dieu s'atteste à son tonnerre, Puis, '-il Bourbon, du faix copieux s'exonère : Messieurs, c'esl l'ait, dit-il. j'ai le Palalinat;

« L'armée impériale est au vent dispersée ! » Et la Cour baye, indifférente à Catinat, Au Roy-Soleil assis sur la chaise percée.

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