‹ Ballades et sonnetsChapitre 77 sur 101 · LE SONNET DE L'IN-OCTAVO · texte numérisé non relu

LE SONNET DE L'IN-OCTAVO

A Eugène Fasquelle.

Heureux qui, par sa mort, désarmant l'invective, Atteint l'heure bénie où la sage Atropos Remise l'écrivain, détesté des typos, A son plan de néant et dans la perspective !

Le larron trépassé brave le détective : Ainsi >';issurc-t-on de l'éternel repos Que la Critique signe en ses avant-propos A toute édition dite : définitive.

Car il n'est bon linceul que reliure en veau Dans le sûr in pace nommé Vin octavo, Et la bibliothèque est notre sépulture.

C'est là qu'enfin l'on joue au vieux jeu rebattu Ou Rembrandt qui ne vaut que par la signature, Et qui, sans elle, est un : Comment t'appelles-tu?

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