I AVANT-PROPOS
l'Dinposer un volume qui serait prêt à paraître au iiiument de l'inauguralioD de la statue.
Tous les deux nous avions connu, aimé Balzac, nous avions été témoins de sa ^ie, nous avions . misené pour son génie notre cbaleur d'admiratinn de la trentième année ; il m'encouragea donc Iri-ï fort à persister dans cette idée et à me mettre iiiïsitôl à l'étude; il me promit même de me prêter \<: concours de ses souvenirs personnels et des documents qu'il avait pu ou qu'il pourrait recueillir.
Malheureusement, j'eus la douleur de perdre cet l'ininent et dévoué confrère, quia rendu de si pré- I leux services à notre compagnie, avant d'avoir |iu lui (iomander l'accomplissement de ses affeclucLiscs promesses,
Je n'en continuai pas moins mes travaux pendant que la souscription suivait son cours. Toutes Mica notes, mes impressions de lectures étaient iKordonnéea et j'avais écrit en entier la partie biographique, lorsque j'appris que l'Académie l'cançaise avait ouvert un concours dont Balzac l'Iaitl© sujet.
Nuturellement, je fus très curieux de savoir si K'a travaux déjà faits par moi pouvaient être iil.itisés pour prendre part à ce concours, je me fis aussitôt envoyer le programme et je constatai que If sujet était une Étude sur l'œuvre d'Honoré de l:alzac.
Bien qu'en ce programme il ne lût question que 1. l'œuvre, j'estimai, d'après le vieil adage: quod nijundat non vitiat. qu'à propos d'un pareil lii>mmesavie fait jusqu'à un certain point partie <U son œuvre, j'achevai mon Essai sur le plaa