Arundinaria marmorea Var. rartegala, manque
LT 20%. Arurdinaria nagashima, (Marliac) Pftzer, en pleine terre, devient extrêmement traçant et envahissant, sans toutefois dépasser 1 m. 20 de hauteur ; l'hiver dernier lui a fait perdre les 2/3 de ses feuilles.
20". Aruncdnaria nana, (Mater) Hort. en pleine terre, plus réduit dans toutes ses parties, mais non moins traçant, nous paraît une variété du précédent. Jusqu'ici 1l n’a pas dépassé o m. 50 de hauteur à l’Ermitage. Il a perdu environ les 2/3 de ses feuilles sous l’influence des fortes gelées.
21. Avundiraria mtida, Mitford. En pleine terre cette espèce de moyenne taille se montre extrêmement vigoureuse et rustique dans notre sol sablonneux. Elle prospère bien aussi en sol compact, Ses chaumes n'apparaissent qu’en
mai généralement, et sortent sans interruption jusqu’en
automne. Cependant elle a une température critique très basse, et, sans doute voisine de zéro. Elle n’est pas à pro+ prement parler traçante, c’est-à-dire que chaque rhizome, après un court trajet horizontal se relève toujours en chaume, mais elle peut s’étendre chaque année de o m. 30 à o m. 40 en tous sens. C’est une plante de tout premier ordre à isoler sur une pelouse; elle peut atteindre cinq mètres de hauteur, en terrain fertile, et ses chaumes flexibles qui s’élancent en gerbe, ploient, quand ils sont âgés, au point que leurs cimes touchent le sol. Quant il est bien établi, À. mthida supporte sans aucun dommage les plus basses températures de la Belgique moyenne. À chaque gelée, les feuiiles se roulent au point que la plante en paraît dépouillée, puis à chaque dégel, le feuillage reprend un aspect printanier. Nos plantes sont encore jeunes et re dépassent pas 2 m. 25 de hauteur, mais la vigueur de l’espèce est telle qu’une jeune division à peine haute de un mètre, composée de trois chaumes en mai 1907, en portait vingt-cinq en novembre de la même année ; en avril 1908 nous avons pu la diviser en 17 bonnes plantes bien enracinées. À. mhda peut rivaliser sans crainte avec ses plus gracieux congénères de l'Himalaya et l’on peut le planter à profusion dans les grands parcs. C’est le plus fin bambou pour les petits jardins de nos contrées, car on peut le imiter sans trop lui faire perdre de sa vigueur, et ses chaumes font d’excellents tuteurs : nous ne saurions assez en conseiller la culture et la multiplication, même dans le centre et l’est de l’Europe. Quoique introduit depuis longtemps déjà 1l est encore bien rare dans les jardins ; c’est d'autant plus étonnant qu'il se marcotte, dit-on, très bien par couchage des vieux chaumes On peut l’employer pour garnir des pergola, sur rocaille 1l est ravissant êt 1l constitue d'excellents brise-vent. Il a supporté le dernier hiver à l’Ermitage et à Marlagne, où il dépasse 4 mètres, sans subir aucun dommage : nous n’avons pas pu découvrir une seule feuille gelée, même sur les jeunes üges sorties tard à l’automne. L'aspect de À. mhda est très distinct de celui de tous ses congénères rustiques, parce que ses tiges ne prennent des branches que à partir de la seconde année.
22. Avyundiraria pyemaea, (Mitford) H. de L., en pleine terre, plante très traçante; atteignant environ un mètre de hauteur, dont les turions sortent rouges et velus, feuilles grandes, velues, molles, plante peu résistante à la gelée.