Arundinaria Simom var. Chino, manque — À. Laydeher
26. Arundinaria Simoni var. vartegata, en pleine terre. En floraison depuis l’an 1900, Les plantes déplacées pendant la période de floraison sont mortes, les autres ne valent guère mieux, après avoir perdu fous leurs chaumes par floraison complète, même les plus minimes de quelques centimètres
(1) Nous devons. cet envoi de graines récoltées en 1906, à l’amabilité de Mr ]J.Terrisse, de Genève. Nous l’en remercions, ainsi que de l’envoi d'une jeune plante de même espèce née chez lui en 1904.
de hauteur. Cependant nous conservons j’espoir qu’elles cesseront bientôt de fleurir et pourront, comme on l’a observé après la floraison de 1867, reprendre peu à peu leur ancienne vigueur. Il nous reste, en pleine terre, environ 450 semis provenant de graines récoltées en 1906 sur cette variété. Les caryopses semés dès leur maturité se sont donc développés pendant deux saisons de pousses.Quelques semis dépassaient om.50 à l’automne de 1907 et une forte proportion d’entre eux traçaient déjà vigoureusement, mais 1l ne s’était produit aucun chaume latéral. Ces semis ont continué à se développer très tard pendant l’automne : beaucoup de jeunes chaumes ont été émis en octobre et novembre. La première gelée de — 4° centigrades surprenant les plantes en pleine végétation, a grillé quelques feuilles d’une partie d’entre elles, tandis que d’autres toutes voisines n’étaient pas atteintes. Ces jeunes plantes paraissent donc varier au point de vue de la résistance au froid. Les gelées suivantes, plus intenses les ont toutes détruites jusqu’au ras du païll. Fait remarquable un cent de semis du même âge abrités sous chassis froid ont plus souffert que des plantes adultes conservées à l’air libre, semblant ainsi confirmer notre opinion que les plantes croissent parallèlement en vigueur et en résistance. L'aspect de toutes ces jeunes plantes est aussi très variable : on y pourrait facilement compter plus de dix races aussi dissemblables de facies que les diverses espèces de Phyllostachys que nous cultivons en plein air. Tous les caractères spécifiques extérieurs varient dans une large mesure, montrant. une fois de plus, combien l’indispensable systématique a de peine à définir avec une précision satisfaisante des caractères variant dans une si large mesure. Taille et couleur des chaumes, port des branches et des rameaux, vestiture, forme, grandeur, proportion, position, teinte des feuilles, rien n est constant. À. Simoni var. variegala est, comme on le sait, un peu panaché ; sur plus de 300 de ses descendants examinés, un s'ul est panaché à l’äge de deux ans (1), mais il l’est admirablement. Il a le port de À. Simom type : feuilles grandes, un peu décombantes, le vert franc n’y occupe guère que 1/4 de la surface des limbes. Ceux-ci sont rubanés en long de bandes d’abord jaunes, puis blanches ; jusqu’à présent les chaumes ne sont pas panachés. Cette planté, que nous avons hivernée en
(x) Deux autres étaient panachés dans leur jeune âge, mais ils ne le sont plus à deux ans.
serre froide, trace déjà. Elle est cependant moins vigoureuse que la moyenne des individus non panachés.
27. Arundinaria Simon, var. argenteo-striata, Makino, S'Ama-medake, manque.