SCÈNE PREMIÈRE
ALVAREZ, Courtisans, puis LE COMTE, puis un Page. Alvares so lient le premier à ganche parmi les courtisans. CHOEUR.
Notre maître Va paraître;
Au palais nous accourons.
, Force grâces,
Force places.
Voilà ce que nous voulons.
Entre par le fond le comte Oscar; il est rêveur. LE COMTE, h part *.
Serai-je Richelieu? Serai-je Olivarèsp
* Alvarez, le comte.
LE CHOEUR
Le premier ministre!
Son air est sinistre I
LE COMTE, saluant.
Salut à vous, messieurs I
LE (BOËtlR, saluant.
Noos sommes vos valets.
LE COMTE, avec amertume, il part.
Mes valets aujourd'hui! mes ennemis demain!
Car ils sont courtisans, et tous sauraient, je pense, Si je les en priais, répéter le refrain Du courtisan par excellence.
Chantons, messieurs.
Parlé, aux courtisant.
COUPLETS
C’est un métier difficile Que celui des courtisans.
Et tel, qui s'y croit habile,
Souvent se fourre dedans.
Il faut, s’il veut arriver,
•• Qu’un bon courtisan s’incline.
Qu’il s'incline,
Qu’il s’incline.
Et qu'il courbe son échine Autant qu’il la peut eourber.
LE C H OE U R
Il faut, s’il veut arriver, etc.
De profondes génuflexions accompagnent en mesure les mots : qu’il s’incline, qu'il
s'incline.
LE COMTE
Quoi que notre maître dise.
On doit se pâmer d'abord ;