‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 148 sur 409 · Le Livre du Préjet, p · texte numérisé non relu

Le Livre du Préjet, p

\. Th«'oph. r;ont.. 17/. Rom. .lunioris, 1, 4^9. Cerem,, p. i\o\.

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cela est possible, mais point certain. Pour moi. s'il fallait faire une identification, j'inclinerais plus volontiers à faire du (( AcvaTàp'.oç )) le synonyme de logolhète^.

Le logothète du prétoire (6 '/sj-^foHiTf^ç toO Troa'.Ttopîo-j) était l'égal de l'assesseur « ;j.y, i'yov àxoAO'jfl'lav -/■ -ràç'.v ttasuo ^f^ sAào-Toj - » et formait avec lui le conseil immédiat de l'éparche. fandis que le premier s'occupait spécialement des cpiestions juridiques du ressort de l'éparche, le logothète, lui. s'occupait des affaires de la ville, police et administration. Il avait probablement la garde d'une des trois prisons de Constantinople — qui relevaient toutes de l'éparche — celle du Prétoire^.

Ainsi donc se trouvait organisé un des trois grands rouages de la haute administration judiciaire de l'Empire et de la police urbaine : un éparche à la tête, deux fonctionnaires égaux à ses €Ôtés, l'un spécialement chargé des affaires de justice, l'autre des affaires o politiques ».

A la suite de ces trois fonctionnaires venaient toute une foule d'employés divers qu'il faut connaître pour se rendre compte de la vie byzantine dans toutes ses manifestations. Pour ce qui concerne .la justice, il y avait en chacune des quatorze régions dont se composait Constantinople, des juges destinés à entendre les causes et peut-être à faire la police du quartier K c'étaient les « xoiTal twv psyîtovwv ». Ces juges n'étaient pas de création récente. Ils devaient probablement compter parmi leurs ancêtres les « curatores qui totius regionis curam gerunt )^ dont il est fait mention dès les origines de Constantinople; mais il ne semble pas douteux non plus que ce soit bien quelque chose comme leur résurrection dont il s'agit dans ce passage de la 17e de Basile où il est raconté que l'Empereur établit des juges un peu partout, dans chaque rue et dans chaque sainte maison. Malheureusement nous en ignorons le nombre. Peutêtre cependant étaient-ils demeurés, comme à ré])oque de Jus-

1. En effet, le chapitre lmi dit que le « <76\i.r.o^jrj^ » esl nommé par l'Empereur ; dans le Livre du Préfet, il l'est par le préfet avec l'agrément de l'Empereur. De plus nous savons qu'il existait un a AsvaTipio; » dépendant du chartulaire du vestiaire.

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