‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 182 sur 409 · Raiiibaiid, op. cil · texte numérisé non relu

Raiiibaiid, op. cil

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même était de troisième classe. Sous le règne de Michel III, comme sous celui de Basile ^ il est fait mention d'un stratège de Cappadoce. Nous ignorons quelle était la métropole de ce thème. Jusqu'en 890 le district de Kases en faisait partie'-.

Le thème de Séleucie n'est pas mentionné" par les listes du Livre des Cérémonies. Seuls les écrivains arabes en parlent. Suivant Ibn Hordadbeh, il se trouvait u du côté de la mer de Syrie ayant pour limites ïarsus et la rivière d'Al-Lames. Le gouverneur de cette province est chargé de la surveillance des défilés (Pyla^ Cilica?). On y compte Salukija et six autres places fortes -^ » Et Kodâma ajoute qu'à l'ouest, il touchait à l'Anatolique. au nord au thème des Thracésiens : ce qui ne semble pas très exact, attendu que l'Anatolique le bornait au nord et qu'il était séparé du thème des Thracésiens par le thème des Kibyrrhéotes. En réalité, le thème de Séleucie ne fut créé que sous la régence de Romain Lécapène ^. Auparavant, ce n'était qu'une simple clisure. mais clisure de grande importance car elle défendait les passages du ïaurus, comptait de grandes villes dans son ressort et par son voisinage a^ec les Arabes servait de province frontière. C'est probablement ce qui explique que les géographes étrangers la comptèrent parmi les stratégies grecques bien avant qu'elle n'en eût le titre. A l'époque de Constantin VII, la clisure — alors thème de Séleu sie, — avait Séleucie pour métropole et se divisait en deux circonscriptions distinctes : l'une maritime, s'étendait le long de la mer, et l'autre, la Séleucie supérieure, « Ta avto lîAcjxsia; xal jjLEToyaia » s'appelait aussi Décapote à cause des dix villes qui se trouvaient sur son territoire et dont la principale était Germanicopolis 5. Le chef de la clisure était le clisurarche. Il avait, pour l'ordinaire, les titres de protospathaire ou de spathaire.

Parmi les sept grands commandements d'autrefois, il reste à examiner le thème des Arméniaques : immense piovince qui s'étendait le long de la mer du Aord. de Sinope aux extrémités de l'Empire byzantin, c'est-à-dire aux royaumes des Ibères,

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