‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 306 sur 409 · lay, o/>. cil., p · texte numérisé non relu

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tour, il fut tué par ses eunuques, le 27 mai 871. Si son règne n'avait pas été aussi brillant que celui de son père, cependant, c'est sous son gouveinement que le 29 août 870 Malte, à son tour, tomba aux mains des Arabes, privant ainsi Byzance du seul point de ravitaillement solide qui lui restât pour approcher de la Sicile'. En de telles conjonctures. Basile et Louis II n'avaient qu'une politique à suivre : celle de l'alliance. Les pourparlers interrompus en 868 reprirent donc sur les mêmes bases, mais, semble-t-il, avec plus de solennité. Une ambassade fut envoyée par Louis II à Basile. Elle avait à sa tête Anastase le Bibliothécaire. On sait en quelle fâcheuse disposition elle trouva l'Empereur pour lors déjà presque brouillé avec les légats romains, assez triste complice, au surplus, d'une indécente violation des archives pontificales. Néanmoins, la mission occidentale avait trop d'importance aux yeux de Basile pour qu'il ne lit pas taire tous ses ressentiments et rendre justice aux légats. Il était, de plus, indispensable qu'on ne pût pas douter en d'aussi graves affaires de la parole du Basileus -. — Que voulait, en eflet, Louis II en envoyant à Constantinople ses ambassadeurs:' Peut-être — ce qui n'est pas sûr — désiraitil sincèrement le mariage de Constantin et de sa fdle, Irmingarde ; ce qui l'est beaucoup plus c'est qu'il tenait à expliquer sa conduite devant Bari-^ pour éviter une rupture et à sceller une alliance dans laquelle entreraient le Pape, le Basileus et luimême et que Basile avait le premier sollicitée *. Malheureusement, ces pourparlers diplomatiques furent sans lendemain. La fin agitée du concile, l'aventure des légal s à leur retour en

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