‹ Basile Ier, empereur de Byzance (867-886)Chapitre 56 sur 409 · Ibid., ch. XXVI, p. 300; Vit. Ignat., 5o · texte numérisé non relu

Ibid., ch. XXVI, p. 300; Vit. Ignat., 5o

5. Theoph. Gont., ML Micfi., ch. xxvi, 300 et 308; Cedren., io53 ; (iencs.. 1 1 iC).

pour prendre part aux procès importants et empêcher l'injustice de s'y commettre. C'était pour lui, paraît-il, un honneur auquel il tenait beaucoup que d'être appelé uami d'une juste sentence : « spao-TTj; vo[i.l>;^£a-8a!. Ta'JTr,^ Tr^ç yvwfXTjÇ cpO.OTt-iJiO'jjjLSVOç » ^. Mais pour autant, Bardas ne s'oubliait pas. Il voulait arriver à l'Empire et il en prenait les moyens 2. Les dignités et les honneurs dont il disposait en maître absolu servirent à lui gagner des amis de plus en plus nombreux. 11 en faisait échange pour lui-même et pour les autres « comme un jeune fat change d'habit, wa-^rsp v.ç véoç yaGpo; tô xal cp',a6t!.|jioç -rà.; -oLx'lAa; twv Tzpoq Tép'^iv «TToXàç » '^ mais aussi comme un homme habile qui veut atteindre un but. Son frère Pétronas fut créé en 863 domestique des scholes * et à sa mort sa charge fut confiée à Antigone ^ ; Symbatios, son gendre, devint, après la mort de Théoctistos, logothète du drône^, et ce fut. sans doute, pour donnera quelque important personnage dont il voulait gagner l'amitié, la fonctioji très recherchée et très influente de parakimomène, qu'il envoya, au début de 865, son ancien ami Damianos finir ses jours au couvent, sous le plus futile prétexte''. Lui-même, du reste, après s'être approprié tout le pouvoir impérial^, se fit donner le titre de César à l'époque des fêtes de Pâques 865 ou 866 •'. 11 touchait donc au faîte des honneurs; mais déjà

I. Theoph. Conl., VU. Mich., vh. \xx, 208; Gcdren., io56. 3. Vit. Basil., cli. xvi, nfuj.

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