‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 122 sur 354 · Epanag · texte numérisé non relu

Epanag

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choses : sur le prix des denrées !, comme sur la tranquillité de la population et sur le bon ordre des spectacles ?. Le souverain va-t-il sortir? C'est à lui qu'en réfèrent les préposites ἢ pour que la ville soit ornée et les rues nettoyées ; une réception a-t-elle lieu au Palais ? C'est lui qui est chargé de veiller à la décoration ὁ: un événement grave se produit-il, une révolée. par exemple, c'est encore lui qui est là et c'est à lui que FEmpereur ordonne d'ouvrir les prisons® ; l'Empereur veut-il adresser un message à son peuple. lui apprendre son avènement: c'est encore et loujours léparche qui est chargé de la chose. Ce fut, nous le savons, l'éparche Marianos, fils du grand général Pétronas qui alla au cirque, le lendemain du meurtre de Michel IT, annoncer à tous la bonne nouvelle de l'élévation de Basilef. Aussi, en labsence de l'Empereur, est-il seul maître de la ville, administrant l'Empire de concert avec le premier magistros el le premier préposile τὶ

On conçoit sans peine qu'une tâche aussi écrasante ne pour vait être supportée lout entière par un seul homme. ΠῚ fallait de toute nécessité qu'un nombreux personnel vint l'aider dans ses multiples fonctions. Grâce à la notice de Philothée, nous connaissons la « προέλευσις» de l'éparche de la ville. Elle se composail de quatorze fonclionnaires. Le premier était le « σύμπονος ». SON assesscur en litre chargé de le remplacer en cas d'absence ou de maladie. Pour lui aussi a lieu une cérémo nie spéciale, lors de son élévation, dans laquelle, comme ilest juste, l'éparche joue le premier rôles. De rang inférieur aux grands fonctionnaires, il appartient à cette classe des spathaires que nous connaissons déjà el se trouve donc, par rapport à son chef, dans une dépendance hiérarchique analogue à celle

1, Epanag.. 14, ὃς. p. 69.

x. Ibid., 8.

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