Vil. Ignal., p
ἡ. Vasiljev, Byzance el les Arabes, p. 161 ; Aristarch., Il, 15. Cf, Gerland, Photios und der Augriff. der Russen auf Byzan:, 18 juin 860 (Neue Jahrbücher für das Klassische Allerlam , 1903, τις p. 718 et seq.). Marquart place cette incursion en 865 (p. νιν), ce qui est peu probable.
9. Sym. Mag., Vi. Mich. el Theod., ch. xxxvu οἱ xxxvur, p. 736. Theoph. Cont., Vit, Mich., ch. xxx οἱ χχχῖν, p. 209 212.
même !. Que maintenant, selon le témoignage de Constantin Porphyrogénète, une autre mission soit allée en Russie sous le patriarcat d'Ignace et le gouvernement de Basile, la chose est possible. Il n'en est pas moins vrai que c'est au grand mouvement d'expansion religieuse du règne de Michel que datent les débuts de l'évangélisation russe ?.
En réalité, Constantin attribue à son grand-père ces diverses missions parce qu'il savait fort bién qu'un effort avait été fait sous son règne pour hâter la conversion des peuples païens. voisins de Byzance et qu'il trouvait plus glorieux de parler de la Bulgarie et de la Russie que des \arentans, des Dalmates, des Serbes ou des Maïnotes. Les uns étaient soumis à l'Empire. les autres étaient alors d'assez obscures peuplades. 1 suflisail, lui semblait-il, de mentionner, comme il l'a fait, leur baptème à l'occasion de leurs défaites *, réservant à de plus dignes qu'eux une mention spéciale dans le chapitre qu'il écrivit sur les missions. C'est, en effet, du vivant de Basile que s'opéra la conversion des païens qui habitaient, dans le Péloponèse. la ville de Maïna, les Maïnotes. À la différence des Milinges et des Erzérites, les Maïnotes. paraît-il, n'étaient point Slaves. mais Grecs ἢ. Ils adoraient encore les dieux de leurs ancêtres quand, sous le règne de Basile, ils se convertirent à la foi. Leur ville fut érigée en évèché dépendant de Corinthe. Son nom 86 trouve déjà dans les Nea Tactika.
Sur les côtes de Dalmalie et dans la partie avoisinante de l'ancien Ivricum, se trouvaient, à l'époque de Basile, des Slaves convertis autrefois à la foi chrétienne quand Héraclius leur permit de s'installer sur les lerres d'Empire. C'étaient les Serbes et les Croates. Les Narentans, leurs voisins, eux, n'avaient