‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 317 sur 354 · Sym. Mag., x1 el x11, p · texte numérisé non relu

Sym. Mag., x1 el x11, p

2. Salomon était pour les Empereurs byzantins, bälisseurs d'églises, le grand modèle qu'ils voulaient imiter et surpasser. Juslinien, déjà, se flattait, en contemplant Sainte-Sophie, d'avoir éclipsé Salomon.

Vi, Basil., Lxxv1, p. 336.

Ibid, Lxxxun, p. 341.

Vil. Theoph., χα, p. 157.

. Vit. Basil., Lxxxvt, p. 344. Cerem., p.348. Cf. Labarte, op. cil., p. 100. « Vül, Basil., Lxxxv, p. 344.

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de Pholius décrivant l'entrée de la basilique. Du côté nord comme du côlé sud, l'édifice était flanqué de deux promenoirs de forme cylindrique, égaux entre eux, ayant chacun une porte qui donnait directement dans l'édifice. Le promenoir sud aboulissait sur une place du palais située à l'est de l'égtise. Cette place terminait probablement les domaines impériaux et par là devait passer sans doute l'enceinte du palais. Au-delà se trouvaient des maisons privées appartenant à l'aristocratie byzantine. L'empereur achela ces maisons, fit niveler la place et construisit le « ταμιεῖον » et 1 « oixovoustoy » de son église ?. Les deux promenoirs d'égale longueur formaient derrière l'abside de la basilique un long espace rectangulaire. C'est là que l'empereur fit planter « un nouvel Eden », un paradis aux arbres et aux plantes variés, à l'eau abondante, le « Mésokipion ».

De l’atrium. on pénétrait dans l'église par le narthex. vaste vestibule où aux grands jours de fêtes, la cour recevait l'empereur. Un escalier intérieur permettait de monter sur la terrasse (ἡλιακόν) formée par le haut du narthex. Celle terrasse était en relalion directe avec le palais. L'église elle-même devait probablement avoir la forme d'une croix aux branches égales enfermée dans up carré. Au centre de la croix s'élevait la grande coupole. Quatre autres coupoles plus petites entouraient cette coupole centrale, mais nous ignorons de quelle façon elles élaient placées : aux extrémités des bras de la croix ou dans les carrés formés par les bras. Le fond de l'édifice était, comme de coutume, caché aux regards des fidèles par l'iconostase derrière lequel se trouvait le sanctuaire. Celui-ci formait comme trois chapelles de forme absidiale ayant chacune son autel, dédié à l'un des patrons de l'église. Une porte spéciale pouvait très probablement conduire des nefs latérales à l'intérieur du chœur. L'église ne parait pas avoir eu d'étage supéricur. Le « gynécée » se trouvail, suivant l'usage d'alors, du côté nord*,

a. Migne, cu, p. 268. Le passage, en effet, peut fort bien être entendu dans un sens plus général, Les « πρυπύλαια » de Photius ne seraient alors que les προχύλιχ de Constantin dont nous avons parlé.

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