‹ Basile Ier [i.e. premier], empereur de Byzance (867-886)Chapitre 85 sur 354 · Jbid,, p · texte numérisé non relu

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nom venait de l'habit blanc qu'ils portaient. Enfin, le dernier bureau du protospathaire était celui des « mandalores impériaux » courriers du Basileus, chargés de porter à qui de droit et spécialement aux stratèges, les ordres du souverain. Ils avaient une verge comumne insigne de leur fonction !. Eux aussi paraissent bien avoir eu une sorte d'organisation militaire comme lous les personnages relevant de ce bureau d'ordre essentiellement aulique.

Enfin, il faut ranger parmi les grands fonctionnaires attachés au service de la cour. le protostrator et les deux démarches. Le protostrator peut assez bien se comparer à notre maréchal du haut Moyen-Age. Comme en Occident, à Byzance, le chef de l'écurie impériale était un grand seigneur, appartenant à la liste des soixante fonctionnaires pouvant être patrices οἱ anthypatoi. Mais sa fonction n'était pas pour lors purement honorifique car il avait sous ses ordres le bureau chargé du service dont il était le chef. Néanmoins, l'Empereur pouvait toujours lui confier momentanément d'autres fonctions, surtout des fonctions mililaires comme ce fut le cas pour ce Baïanos, protostrator de Basile dont Constantin VIT nous raconte les machinations contre Apostyppis, machinalions qu'il paya de sa vic ?. Son ministère se composait de trois départements : les stratores où écuyers avaient la charge spéciale des chevaux : les armophylakes (ἁρμοφύλαχες) celle des voitures ; les stablokomites (σταῤλοκόμητες) celle des écuries impériales. On sait que ce fut parmi les stratores que Basile fut inscrit lorsqu'il entra au service de l'Empereur Michel.

Quant aux démarches (οἱ Sruasor) c'élaient les chefs des deux grandes factions du cirque, factions dans lesquelles se rangeaient probablement lous les habitants de Constantinople. Au 1x siècle, ces deux corps étaient déjà bien déchus. D'organes officiels du peuple qu'ils avaient élé, réclamant au cirque et dans la rue. à la face du souverain, des droits, des libertés, de la justice, fomentant les révolutions et faisant les coups d’Elat: d'associations régionales à caractère militaire, pouvant à l’occasion défendre leur quartier, les factions étaient devenues une institution de pure cérémonie, uniquement propre à rehausser

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