XIV AUTEURS A CONSULTER
Kriigcr, Geschichte lier altchrist lichen Litteratur in den ersten drei
Jahrhunderten, Freiburg, 1895.
Mommsen, R'ômische Geschichte^ 6* éd., Berlin, 1874- 187 5. Ruinart, Acta primorum martyrum sincera et selecta^ Paris, 1689. Tillemont, Mémoires pour servir à Vhistoire ecclésiastique des six
premiers siècles^ Paris, 1693- 17 12.
Urlichs, Codex urbis Romae topographicus^ Wiirtzbourg, 1871.
3** Sur rëpigraphle ch retienne :
C. Bayet, De titulis Atticae christianis antiquissimis commentcUio
historica et epigraphica^ Paris, 1 878.
Corpus inscriptionum graecarum, Berlin, 1828- 1877. Corpus inscriptionum latinarum, Berlin, 1863 sq. Fabretti, Inscriptionum antiquarum quae in aedibus paternis asservantur
expiicatio, Romae, 1699.
Hiibner, Inscriptiones Hispaniae christianae, Berlin, 1871. Kraus, Inscriptiones rhenanae christianae^ 1866 sq. Le Blant, Inscriptions chrétiennes de la Gaule^ Paris, 1856-1858.
— Manuel dépigraphie chrétienne^ Paris, 1869. Mai, Scriptorum veterum nova collectio^ Rome, 1825-1838. Mu raton, Novus thésaurus veterum inscriptionum^ 1739*42. Orelli-Henzen, Inscriptionum latinarum amplissima collectio^ Turin,
de Rossi, Inscriptiones christianae urbis Romae VII<> saeculo antiquiores^ t. I et t. II pars i, Romae, 1861-1888.
— // museo epigrafico cristiano pio-lateranense^ Roma, 1 878. Wihnanns, Exempla inscriptionum latinatum^ Berlin, 1873.
4° Sur l'art chrëtien :
Bottari, Sculture e pitture sacre estratte da$ cimiteri di Roma^ Roma,
Garrucci, Storia deli'arte cnstiana^ Prato, 1873-1881.
— Vetri ornati di figure in oro trovati nei cimeieri deicristiani primitivi di Romay Roma, 1858.
KxdLWSyGeschichtederchristlichen Kunst^YnhoMxg en Brisgau, 1895-1897. L. Lefort, Études sur les monuments primitifs de la peinture chrétienne
en Italie^ Paris, 1885.
Marchi, / monu menti délie arti cristiane primitive nella metropoli del
cristianesimOy Roma, 1844.
Pératé, Varchéologie chrétienne^ Paris, s. d. (1892.) de Rossi, Musaici délie chiese di Roma anteriori al secolo XV^ Roma,
1872 sq.
L'ARCHÉOLOGIE chrïétîenne, comme toute science historique, repose sur des documents. Les source^"", auxquelles elle emprunte ses données sont de deux sortes : les unes générales^ les ^wXx^^ particulières.
Des premières, — histoire de TÉglise, écrivains ecclésiastiques, Apologistes, Pères de TÉglise, — nous ne dirons rien. Elles sont connues de tout le monde, et le P. de Smedt a magistralement exposé, dans son Intreductio ad kistoriatn eccksiasticam critice tractandam (0,les règles à suivre pour s'en servir avec discernement. Notons seulement l'importance ispéciale des ouvrages d'Eusèbe de Césarée. Les jugements personnels de cet écrivain pourraient être parfois sujets à caution ; mais il a eu l'heureuse pensée de reproduire tex* tuellement un grand nombre de documents, ordinairement authentiques, qui sans lui seraient tout à fait perdus et qui sont très précieux pour l'histoire de l'Église jusqu'au triomphe de Constantin (2).
Nous devons nous étendre davantage sur les sources particulières : Actes des martyrs, Martyrologes, Calendriers, Liber pontificaliSy Sacramentaires, Itinéraires et recueils épigraphiques.