‹ Basiliques et églises de RomeChapitre 97 sur 325 · I. De mort,fersec., XLVIII (/>. L,, t VII, col · texte numérisé non relu

I. De mort,fersec., XLVIII (/>. L,, t VII, col

72 ÉLÉMENTS d'aRCHÉOLOGIE CHRÉTIENNE.

volumus, ea tamen observatione praescripta, ne aedts nostro nomine dedicata cujusquam contagiosae superstitîonis fraudtbus polluatur (i). >

Après la mort de Licinius (324), Constantin se montra plus ouvertement chrétien. II n'était encore que catéchumène, et par conséquent ne pouvait être admis qu'à une partie de la liturgie. En 325, il assista au fameux Concile de Nicée. Son baptême eut lieu, ainsi que le rapporte Eusèbe (2), en 337, dans une villa près de Nicomédie, peu de temps avant sa mort. Une légende qui remonte au V* siècle fait baptiser Constantin à Rome, dans la basilique de St-Jean-de- Latran, par le pape Sylvestre; elle rapporte également une quasi-persécution qui aurait déterminé la fuite de S. Sylvestre au Soracte, une maladie et une guérison miraculeuse de Constantin. Sans doute elle se rattache au fait que Constantin avait érigé le baptistère du Latran et y avait reçu le catéchuménat ; peut-être aussi le pape Sylvestre avait-il baptisé un membre de la famille impériale portant le même nom que Tempereur. Le baptême de Constantin est un fait si important, qu'on ne peut pas croire qu'Eusèbe en ait inventé les détails, alors que tous les évêques présents au Concile de Nicée avaient pu constater à la messe si l'empereur était encore catéchumène.

Constantin a commis des crimes, notamment le meurtre de son fils Crispus. Il mérita néanmoins la reconnaissance publique pour le bien qu'il fit comme législateur chrétien. Il supprima le supplice de la croix et mitigea l'esclavage, défendant la pratique barbare de marquer les esclaves au fer rouge (3). On prit alors l'habitude de suspendre à leur

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