CHAPITRE IX
NOMS
dM
OONCMBIONa.
Goneession de U
Péronnière.
(Snito.)
NOMB DBS PUITS.
Da Chêne
GiUier.
Sainte-Camille . . • .
Saint-Antoine . . • .
COTBS
do
l'orifice
dospaiU
aadessus
de la mer.
psoroN •
DBDB
de la
; Orande
maue
dans
les puits.
PBOPOlf- DBUa
de la BàUrde
info- , rieuro
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Bâtardi
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Bis feseé.
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paoroir -
DBUft
DBVB
totale
de U
des
Bonmie.
puits.
OBSBRYATIONS.
An fond du paits on a rencontré la brèche granitique.
Non foncé an delà àcause d'une abondante source.
Les puHa Bonnardf Targê et Mosnier sont des puits de recherche, peu profonds, abandonnés et comblés.
Concession
de la
Faverge.
Concession
de
Gombé-
rigol.
Concession
du
Plat
de Gier.
Saint-Marie
Saint-Hilaire
Gonon
Saint-Claude
SaintrBfarcellin. . . .
Bonjour ..•••..
Gottchoud du Nord . .
Gouchoud
Des Renardes . • . .
SaintJean
SaintrPrivat
MB fbael.
La Bâtarde et la Bourrue
n'existent pas
BtB ÙUé.
BOB faeé.
BSB tÊÊté,
Toncé au-dessous de la couche afin de la rejoindre sur son aval pendage par un travers banc.
[Non foncé Jusqu'à la Grande masse. Il faudrait encore approfondir le puits d'environ 60", pour la rencontrer.
La Bâtarde et la Bourrue n'existent pas.
On connaît, à Combérigol, comme à la Péronnière, la couche dite le Banc, qui se détache de la Grande masse^^
La Grande masse doit se trouver vers 580 à 600".
Simple puits de recherche.
La Grande masse et la Bâtarde sont ravinées dans la traversée du puits.
La Bâtarde, rencontrée par un travers banc, sa trouve vers 45 à 50" S0U8 la Grande masse.
S 119. — Les deux concessions les plas importantes dn district sont la Grand" Croix et la Péronnière; la première occupe la rive droite, la seconde la rive gauche du Gier. La Grande niasse y est connue, et en grande partie déjà exploitée, depuis les affleurements, dans le lit du Dorlay, jttsqu*à ^0 mètres de profondeur au-dessous du sol, c'est-à-dire sur une étendue de i,000 mètres suivant le sens de la pente, et de 1,200 à 1,300 mètres transversalement à l^axe du bassin. Les plus anciens travaux de la Grand'Groix remontent à la première moitié du siècle dernier, sinon plus haut; mais on n'attaqua sérieusement le gîte, à l'aide de puits, qu'à partir de 1776. On creusa alors le puits de la Roue de 80 mètres de profondeur, ainsi nommé parce qu'une roue hydraulique y donnait le mouvement à des pompes. Vers le commencement de ce siècle, on ouvrit les puits Neuf, du Logis et Charnu; mais ce dernier ne fut approfondi jusqu'à la Grande masse que vers 183&. En 4821, on entreprit les puits Monlribout, Froniignai et Burlat; en 1838, le puits Saint-Paul et vers 1836 le puits Saint-Louis.
Les travaux de la Péronnière sont plus récents. Le plus ancien puits, le puits Gillier, date de 1822; le puits Piney de 4827, le puits du Chêne de 1832, et les deux puits Sainte-^Camille et Saint^Antoine n'exploitent l'aval pendage que depuis les quinze à vingt dernières années.
Suivons la grande masse depuis les affleurements jusqu'aux limites des deux concessions en profondeur.
Dans l'étroit espace, compris entre le Gier, le canal et le Dorlay, se trouvent le puits Teillard et un puits, récemment creusé, qui vient d'atteindre la Grande masse à mi-distance entre le puits Teillard et le puits de la Roue. Dans cette région la houille est directement couverte par du grès grossier, qui a profondément raviné la couche. Sa puissance est souvent réduite à 2 ou 3 mètres; c'est le cas du puits Teillard, où le toit est fortement ondulé. Une faille Nord-Sud, premier gradin de celle du Dorlay, sépare ces trois puits des travaux Froniignai et de ceux des puits Neuf et du Logis. La Grande couche y est à moins de 80 mètres de profondeur, et même au puits Teiln lard à 31 mètres seulement, tandis qu'au puits du Logis on trouve 90 mètres et aux puits Neaf^t Froniignai 105 et 101 mètres. Au Nord du puits