‹ Bassins houillers de la Colombie britannique [microforme]Chapitre 21 sur 93 · PRET EU · texte numérisé non relu

PRET EU

> ombre end

de la baie de Cowichan et de la vallée du même nom, et sur l'île Saltspring, on remarque des montagnes peu élevées formées d'épais conglomérats de base, qui présentent plus loin de brusques escarpements tels que le mont Prévost dans le district de Somenos et le mont Tzouhalen dans le district de Cowichan.

Les roches du groupe Cowichan se composent de conglomérats, grès et schistes; ce sont les grès qui prédominent près de la côte, et les schistes dans l'intérieur. Ceux-ci sont arénacés et un bon nombre sont charbonneux, particulièrement dans la partie inférieure du groupe; on trouve du charbon près de la base de la formation de Nanaïmo. Les terrains nettement calcarifères sont rares.

Les conglomérats consistent ordinairement en fragments assez bien roulés et usés par les vagues provenant des roches cristallines sous-jacentes, dans une pâte sableuse. Il y à toutes les phases entre les conglomérats de base grossiers et Ceux à

grain fin, entre Ceux où il y a très peu de pâte et ceux où c'est la pâte qui domine. Les conglomérats des parties les plus intérieures du bassin de Cowichan sont ordinairement de couleur verte et se composent presque entièrement, pâte et fragments, de matières détritiques des roches volcaniques du groupe de Vancouver: ces matières semblent avoir été formées par une désagrégation mécanique plurôt que chimique. Plus rarement, comme par exemple sur le versant méridional du mont Sicker, les conglomérats se composent de fragments anguleux à semianguleux dont la stratification est indécire.

Les grès sont jaunâtres particulièrement dans les éléments supérieurs du bassin de Nanaïmo, ou grisâtres et vert grisâtre, et bon nombre des grès du bassin de Cowichan sont d'un vert olive foncé. Le quartz est ll plus abondant des éléments constituants et se présente avec d'autres minéraux et même des petits fragments de roche en grains anguleux et semi-anguleux dans une pâte argileuse. Les autres minéraux présents à peu près dans l'ordre de leur abondance relative sont: feldspath,

principalement plagioclase, muscovite, biotite, chlorite, épidote,

et, en moindre quantité: serpentine, magnétite et autres oxydes de fer, et calcite. L'ilménite passant au leucoxène se présente

dans les grès près des porphyrites à gabbro-dioritique de la crie I ker Les grès sont soUve nt en masses amorphes, formant avec

| conglomérats des couches en stratification épaisse Ils

travers des grès schisteux à

ent à des schistes arénacés à souvent

ratification mince, et Îles schistes arénacés sont très minces couches de grès de quelques pouces

ratiñés avec de plus d’un

isseur qui sont très nombreuses et rarement à

| ou deux l'un de l'autre. On remarque parfois des grès

le générale les grès ordinaires sont d'une

nés mais en r on très uniforme et ne présentent pas de bandes Li ri sont ordinairement concrétionnés, et les A concrétions varient de ! pouce à plusieurs pieds : ( ètr Li iment des concrétions est ferrugineux et re. { emarque rarement des craquelures où des

histes sont ordinairement dé ouleur gris olive ou

toncé et sous le microscope apparaissent sous forme de crains de quartz anguleux dans une pâte argileuse fine

nie par la présence de mater charbonneuses. Ces mares se montrent en nuages microscopiques arrondis qui sont

cote vers le centre. On trouve souvent de la calcite,

uefois en veinules, mais rarement en grande quantité.

pparaît en petites proportions.

covilte af chistes ont très rarement une cloison schisteuse nettecependant,

mais sont relativement compacts; se décomposent en

ent caracteriset ont à grain fin et moins aréna

cuillets I arrive beaucoup plus souvent que les schistes

t concentriquement; et là à une argile brun clair.

décomposer à la calcite est assez lante dans la pâte ils tournent

nombreuses et, dans les

Li ncrétions gréseuses sont très ne de petites concré-

bites à crain fin, le charbon s'accompag ns calcarifères arrondies.

Dans le petit bassin de la partie supérieure de la rivière Koksilah, on remarque en compagnie d'un grès argileux une he homogène foncée, presque noire, consistant en grains fins et arrondis de calcite ou de calcaire dans une pâte charbonneuse

D'autres roches calcarifères qui renferment ce-

irgileuse.

pendant beaucoup de fossiles, apparaissent près de la base de la

formation Nanaïmo, dans la partie nord du bassin de Nanaïmo.

BASSIN COWICHAN

On ne peut pas dès à présent séparer lithologiquement la bassin de Cowichan en divisions générales, parce qu'il se pose de conglomérats, grès et schistes se décomposant rapidement et passant soit horizontalement, soit verticalement à des

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couches de différentes textures, chacune des couches étant par const + en forme de lentille; il renferme aussi au moins deux format: discordantes que l'on n'a pas encore pu distinguer La formation inférieure, là où on l'a reconnue se compose prin ë cipalement de schistes et de grès. Dans la supérieure, qui relève &

en

rande partie ou entièrement de la formation de Nanaïmo,

les roches semblent être à grain plus fin en montant, et le conglomérat de base est, par endroits, très épais. Il n'est guère possible d'évaluer la puissance de la formation inférieure quant à la supérieure elle est d'au moins 6,000 pieds.

La structure apparente de la partie orientale du bassin de

Cowichan est, en peu de mots, un pli synclinal aigu, allant N. 70° flanc septentrional est entrecoupé par une faille accompagnée

O., légèrement déjeté vers le sud-ouest, dont le

de soulèvement qui remonte la série Sicker sous-jacente contre les roches plissées de la formation Nanaïmo. Les séries Sicker sont surmontées par les termes inférieurs de la formation Nanaïmo qui constituent le flanc méridional d'un autre pli synclinal parallèle également entrecoupé par une faille accompagnée de soulèvement, formant la limite nord du bassin.

Il y a un petit bassin dans la partie supérieure de la vallée de la Chemainus qui semble avoir été primitivement rattachée u flanc méridional du synclinal septentrional du bassin de |

iles

Cowichan, lequel autrefois faisait suite aux parties orient mais en est aujourd'hui séparé par l'érosion. 1 James Richardson, Rap. des opérations, 1876-79. Com. géol., Canada.

2C, H. Clapp, Partie sud de l’île de Vancouver. Mémoire 13, Com

géol., Canada

ada.

om

5 in rencontre un terrain sembiable dans la partie supérieure

; \ val de la Koksilah: mais dans ce cas tous les indices Ba d nd pli synclinal ver le sud de la vallée de la Cowichan

É mporté par l'érosion

$ x . nl n *

< t le charbon qui constitue aujourd'hui la principale

minière de l'ile de Vancouver. Le charbon extrait ne variété bitumineuse de première qualité que l'on obtient

le la base de la formation Nanaïmo du groupe Cowichan.

() «trait en grande quantité le long de la côte orientale soit partie nord du bassin de Nanaïmo ou du bassin de Comox. On a cru qu'il y aut uit de bonnes réserves de charbon dans | ins de roches sédimentaires du groupe Cowichan, \ des nombreuses indications aperçues ainsi que de leur

Ë # é et de leur ressemblance lithologiquement avec les

ouillères des bassins Nanaïmoet Comox. Une bonne

È partie des roches du groupe Cowichan relèvent de la formation TR \ imo, mais il est impossible actuellement d'établir la corré-

lation exacte de l'étage houiller dans les différents bassins. Les roches sont bien en évidence et pourtant on ne connaît pas de puissantes où étendues; il y a toutefois des petites

hes lenticulaires qui affleurent dans la partis sud du bassin Nanaimo et la partie est du bassin Cowichan. Elles ont

rement plus d'un pied de puissance, bien qu'il se trouve des

iches de mauvais charbon sableux et schisteux avant de

À six pieds d'épaisseur. On trouve des plantes fossiles à

rhon et des couches minces de substance houillère n'avant

ère plus d'un pouce d'épaisseur dans la partie ouest du bassin

Cowichan et dans les bassins de moindre importance qui af-

eurent dans les vallées supérieures de Chemainus et Koksilah.

D'après ce que l'on a de renseigrements, le charbon s«

résente près de la base de la formation Nanaïmo. Puisqu'il

t reconnu que les roches de la formati Nanaïmo furent

postes sur une surface d'un puissant relief, et que la sédimentation a probablement débuté d'abord dans la dépression voisine de la côte orientale, il semble probable que le terrain iujourd'hui recouvert par la formation Nanaïmo était au-dessus lu niveau de déposition durant la période de formation houillère. La formation Nanaïmo de même que les sus-jacentes en con-

cordance sont très puissantes, variant entre 6,000 et 10,000

eds: et puisque les terrains de la partie suc du bassin Nanaïmo | |

et du bassin Cowichan ont été étro repli i'Ctage houiller, qui se présente comme on l'a de la base de la formation Nanaimo doit reposer prin nt en tri rande prolondeur Les travaux de prospecti it considérablement

entravés par le plissement et les dislocauons et, dans la partie

sud des bassins de Nanaïmo et de Cowichan, l'on doit pour cette

raison renoncer à toute exploitation

Il s'est fait beaucoup de prospection et quelques tentatives d'exploitation, particulièrement dans la partie est du bassin de Cowichan, mais on n'a pas encore obtenu de résultats appré-

ciables. Il n'v a guère de chances de trouver du charbon ex

ploitable dans la partie sud des bassins de Nanaïmo de ( owichan

et autres bassins d'importance secondaire saut celui d'Alberni

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