‹ Bassins houillers de la Colombie britannique [microforme]Chapitre 30 sur 93 · PR DA · texte numérisé non relu

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que la couche Wellington ou la couche Douglas. Où eure à la surface, elle renterme un nombre plus ou moins able de rubans de schistes. Le mur est en général le

teux, en lits minces, vert-foncé, typique de la forma-

Cranberrv. Le toit varie, selon la comp sition de la fortewcastle, d'un <chiste gréseux, à un erès grossier, et un conglomérat à éléments fin C'est la première

qui prédomine dans les environs de l'ile Nc wcastle, vière Chase, et à South Wellington, tandis que les autres

ont en majorité à Nanaïmo et pres de la rivière Na- \ en juger d'après les qu lques analyses que l'on peut particulièrement celies de Stansfñeld sur le charbon rcial, le charbon Newcastle ne diffère pas d'une manière cée des charbons Wellington et Douglas; c'est un char- ; à haute teneur en matières volatiles; mais il semble pauvre en carbone fixe, et même en teneur complète carbone, et plus riche en oxygène et en cendres. Il ne s’agne pas facilement en coke. On en fait usage surtout pour énérateurs de vapeur.

: couche de charbon Douglas se trouve au sein des assises Vewcastle, surmontant de 25 à 100 pieds la veine de Newdonc son affleurement à la surface se trouve de 100 à 0 pieds à l'est de celui de la veine Newcastle, selon le caracdu relief et l'angle de plongement. Il s'étend de l'île Xewitle nord jusqu'au sud de la rivière Nanaïmo, et peut-être à Ladysmith. La veine est à découvert dans un vieux mine Fitzwilliam) sur le côté ousst de l'ile Newcastle, et

n dit qu'elle a aussi été exposée du côté nord-est. Elle affleure

mine Brechin, où un puits incliné l'attaque, et quoiqu'elle it pas à découvert, elle se p olonge, probablement sans jusqu'à Nanaïmo. On ne l'exploite pas à présent près

la surface dans les environs de l'île Newcastle nord, ni à la Brechin, mais les travaux souterrains des mines n° 1 et tion s'étendent en profondeur jusqu'au-dessous de l'île veastle. L'épaisseur moyenne est probablement la même lus au sud, soit environ 5 pieds. Près de Nanaïmo, il ya ieurs puits inclinés foncés sur la veine, tous actuellement

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abandonnés, et un ou deux affleurements qui exposent la veine au jour. Près de son affleurement, la veine n'excède pas 4 ou 5 pieds, mais en plusieurs endroits, elle atteint, en profondeur, plus de dix picds, quoiqu'il y ait des pincements correspondants Au sud de Nanaïmo, on peut relever son allure exactement, par des anciens travaux et des découverts, jusqu'à South Wellington. À South Wellington, plusieurs puits inclinés et retours d'air ont été foncés sur la veine, et il y a un découvert à un demi-mille au sud de South Wellington, près de la voie du chemin de fer de la compagnie Pacific Coast Collieries. Près de la rivière Chase, et à South Wellington, la veine a une épaisseur moyenne de 5 pieds, mais les variations extrêmes sont d'un simple filet à plus de 30 pieds. Sur la rive sud de la rivière Nanaïmo, la veine est bien développée et a été mise à découvert par une excavation de fouille sur son affleurement. Elle a 8 pieds, et consiste en grande partie en charbon net, avec des intercalations lenticulaires de charbon schisteux. Plus au sud, la couche n'est pas exposée au jour, mais sur le ruisseau Bush, près du pont du chemin de fer des charbonnages Extension, il y a un affleurement de schiste charbonneux avec des lentilles de charbon, qui représente probablement la position de la veine; nous en avons donc indiqué le prolongement au sud de la rivière Nanaïmo, quoique dans la partie sud, elle ne soit peut-être guère exploitable. A l'est de son affleurement, la couche occupe une étendue d'un mille et demi au moins et probablement plus. Avec la couche de Newcastle, on l'a exploitée près de Nanaïmo, sur une distance de plus d'un mille au large de la rive, et plus au sud on a relevé sa présence par plusieurs forages près de la partie inférieure de la rivière Nanaïmo, et ainsi que nous l'avons mentionné plus haut, on l'a atteinte récemment dans ce district par deux puits d'extraction.

Le mur et le toit de la veine Douglas varient entre un grès grossier ou conglomérat à petits éléments à Nanaïmo, et un schiste gréseux près de l'ile nord Newcastle, et à South Wellington. Près de South Wellington, le mur est généralement un schiste gréseux, et un conglomérat à petits éléments avec des fragments de matières charbonneuses et des intercalations minces et schistes charbonneux brisés et polis par glissements.

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e toit consiste surtout en un grès schisteux, avec des couches

dans lesquelles on observe des amas lenticulaires de

lomérats à grain fin. L'épaisseur de la mine varie beau-

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entre un filet et 30 pieds, avec une moyenne de 5 pieds n, quoique sur de grandes étendues l'épaisseur exploitable bon ne dépasse pas 3 ou 4 pieds, Contrairement aux tions qui règnent dans la couche Wellington, les irrégulalans la couche, les étranglements et les renflements, sont par l'irrégularité du mur, car le toit est assez uniforme dans le mur de cette veine ne sont pas aussi brusques iués que ceux du toit de la veine Wellington. Parfois, remonte jusqu'au toit, et au contraire en d'autres endroits e plus ou moins brusquement. La direction des flexures ave celle des assis s c'e st-à-dire environ N. 30 WW ’ rie considérablement, et de plus, les plis ne sont ni aussi i aussi réguliers que ceux de la couche Wellington, Le brupt des surfaces remontantes est généralement celui l-ouest, et des surfaces abaissées ceux du nord-est, ix étranglements, la veine est presqu'entièrement comcharbon impur, comme dans le cas de la veine Welling-

juoiqu'en général ce charbon impur soit plus dur. Dans

ntlements, le charbon est net, à texture compacte, à éclat

\ semi-brillant. Il est divisé en gros blocs de formes irré-

re Dans les étranglements le charbon est contourné

observe des surfaces polies de glissement, mais lorsque ractéristiques sont développées, la teneur en cendres est Le mur des endroits dérangés, est invariablement étiré rfaces polies, et parfois le toit a aussi ces caractéristiques. ne, tant aux étranglements qu'aux renflements, et même Ile n'est guère dérangée, ne renferme pas d'intercalations , mais parfois des couches épaisses de schistes charx remplacent entièrement la veine, mais disparaissent ment dans toutes les directions.

veine est aussi dérangée par de nombreuses petites quoiqu'il y ait rarement fracture complète, le charbon été refoulé le long du plan ou de la zone de dislocation rarement la couche tout entière est légèrement ridée sans n appréciable dans l'épaisseur.

Lorsque les plis, les étranglements, les failles et les rides se trouvent à peu de profondeur, leur présence est généralement indiquée à la surface par des petites crêtes dont un flanc forme un escarpement assez raide à angle droit des plans de sédimentation, tandis que l'autre pente dévale en pente à peu près parallèle à la stratification.

Le charbon de la veine Douglas est noir, à éclat brillant à semi-brillant. I! est massif et traversé par des plans de fracture irréguliers, qui don, nt lieu à des cassures esquilleuses. Il est assez dur et résiste bien aux influences atmosphériques. Ainsi que dans le cas du charbon Wellington, on observe des pellicules de calcite sur certains des plans de fracture. Par places où la veine a été dérangée, il y a des surfaces polies et irrégulières de glissements, entre lesquelles le charbon a un éclat plus terne. La couche est rarement contournée, mais alors le charbon est impur et la teneur en cendres est élevée.

Le charbon Douglas est une houille riche en matières volatiles, et ainsi que l'on peut voir par les analyses, il ressemble beaucoup à la houille de la veine Wellington. D'après les analyses, il semblerait que le charbon de Southfeld et de Soi Wellington soit plus riche en carbone fixe et plus pauvre en cen

dres que celui des environs de Nanaïmo, et il s'agglutine plus

facilement en coke. On fait usage du charbon Douglas dans les générateurs de vapeur, pour la fabrication du gaz et pour usages domestiques.

Nous n'avons que peu de données sur l'origine de ces couches de charbon. Les assises houillères ont été déposées sous des on ditions qui passaient rapidement de conditions marines à des conditions terrestres, et les couches reposent indistinctement sur des schistes, des grès et même des conglomérats, avec absence d'argile à la base des veines, et contiennent très peu de restes fossiles de racines. Il ne semble guère probable que le charbon résulte de l'accumulation de matières végétales dans des grands marécages côtiers, à grands arbres et à brousse luxuriante. Ce charbon résulte plutôt d'accumulations de matières végétales dans des tourbières formées dans les lagunes qui étaient séparées du bassin marin extérieur par des barres. Il semble done probable que les veines ne se prolongent pas in-

léfiniment vers le nord-est, sous les eaux du détroit de Géorgie, is sont au contraire restreintes, plus ou moins, aux environs : anciennes lignes de côtes des mers qui ont précédé les temps icés supérieurs. Les couches, surtout lorsqu'elles ne sont zuère dérangées, ne sont pas composées de charbon pur, et on erve des alternances de charbon net avec des schistes charneux, et même parfois la veine entière ne contient que des ns schisteux; on peut déduire de ce fait que les vases et les ns étaient déposés dans les bas-fonds en même temps que la rbe, et en quantités suffisantes pour former les ‘“‘noiseux”’

\ parties à peu près stériles des veines de charbon. \insi que nous l'avons indiqué dans la description de la tructure géologique de la série de Nanaïmo, les assises ont été Ilicitées par des efforts venant du nord-est. Des déformations

les sont arrivées pendant que certains des lits n'étaient pas

re solidifiés, mais les dérangements et les dislocations man'eurent lieu que longtemps après le dépôt des couches.

On est porté à croire que ces déformations locales causèrent elques-uns des dérangements des veines de charbon; car semble indiquer que lorsque les premiers mouvements

rent lieu, le charbon net se trouvait à un état plus plastique jue le charbon impur et schisteux ou “rash.”" Il se trouva donc suré des endroits qui forment des étranglements au sommet plis, à où il y avait augmentation de la pression verticale,

ur s'accumuler dans les flancs où régnait une diminution de pression correspondante. C'est ainsi que s'expliquent les renflents des veines, qui consistent en charbon net, à part les minces

nes impures au sommet et à la base, tandis que les étranglements sont composés presqu'exclusivement de charbon schisx, où ‘‘rash.'" Comme c'est généralement le toit de schiste ésceux de la veine Wellington, et le mur relativement faible che analogue de la couche Douglas qui sont déformés, il crait que la résistance relative du toit et du mur aient erminé, en général, l'importance des dérangements. Il est ible que des irrégularités primitives dans les veines aient rminé les endroits où ont eu lieu les petits dérangements. ouvements ultérieurs, plus importants, ont provoqué les

es flexures et les failles qui affectent les couches, et ont

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