COUPE
Pds. Pcs
Grès gris-brunât 99 0 S te argileux noir-brunâtre, tendre == Grès gris clair s E :
[l y a un volume de grès plus considérable qu'on ne l'avait
nstatée l'année dernière, mais, comme on l'a dit alors, la
semble être un rejet descendant vers le nord-est et dont les ensions n'ont pas été encore déterminées.
D'après les faits établis dans ces diverses coupes, on verra lement que des bassins exploitables de houille occupent une ère de largeur assez uniforme le long du bord sud-ouest de la
n de Comox, unis à des grès gris-brunâtre présentant use se stratification, interstratifiés à la base des schistes noirs,
bonneux argileux et recouverts au sommet de grès gris
en lits uniformes et à grains fins. Dans toutes les coupes, ractère uniforme est assez reconnaissable dans la division \ nme masse: mais les différences, notables dans l'épaisseur ines de houille, et leur distance entre elles lorsqu'eiles dans des sections rapprochées, rendent très difficile d'étal'identité des veines particulières sur une superficie très lérable. Cette identité devra être déterminée par les rateurs pratiques des veines lorsqu'ils creuseront des puits le long des affleurements. Mais ces irrégularités et les ruptions parfois soudaines dans les veines de bouille consune distinction remarquable entre elles et les couches régulières de la vraie région carbonifère et peuvent souvent ter l'exploitation. Dans aucune partie des affleurements livision À, on n'a trouvé de coquilles fossiles.
NOTES SUR LA GÉOLOGIE DU BASSIN HOUILLER DE COMOX! (Extrait du rapport de M. C.-H. Clapp)
Les terrains houillers de Comox et de Suquash ont été visités par l'auteur seulement pour comparer leurs conditions géoloivec celles qui règnent dans le terrain Nanaïmo et par
som., Com. géol., Can., 1911, p. 105.
donner ulement quelques notes
servir à montrer quel tudes et des différences des divers terrains h le bassin Comox, or ve de la houill rmation de grès ressemblant beat im de appeler formation bleu « craviers arrondi
icas chloritiques
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Beaucoup de “wants” dus au remplacement de la houille par l'alluvion sont probablement plus fréquents dans le bassin Comox, Un trait particulier que l’on rencontre dans le bassin Comox se trouve pas dans le bassin Nanaïmo. La couche inférieure remier bassin existe très près de la base du grès Comox comme le bas Comox ressemble au bassin Nanaïmo, en que la roche cristalline de surface, sur laquelle sont déposés sédiments, était très irrégulière, beaucoup des irrégularités
restées au-dessus de l'horizon
déposition quand la couche la plus basse s'est déposée et suite, la couche inférieure est fréquemment recoupée par monticules des volcaniques sous-jacentes qui percent au
travers. Il y a aussi un autre trait qui n'existe pas dans le
ssin Nanaïmo. Au nord de la mine productrice du bassin entre les rivières Browns et Puntledge, un porphyre
a traversé le grès Comox et forme une nappe d'épanchetou irruptive qui le surmonte. Près de l'irruption de dacite qui existe à côté de l’affleurement sur la couche in-
de la rivière Browns, la houille est brisée, partiellement
nisée et rendue sans valeur. Il est probable que l'irrup-
de dacite porphyre est arrivée au début de l'époque ter-
et a été une phase de l'activité volcanique éocène très
TERRAIN HOUILLER DE SUQUASH' (Voir diagramme V)
Extrait du rapport de M. G.-M. Dawson)
côte depuis Port MeNeill jusqu'à Beaver Harbour de quatorze milles, est occupée par des roches crétacées, des grès. Je l'ai examinée en revenant des îles de la Charlotte en 1878, mais les résultats de cet examen, 15 que ceux d'autres examens partiels faits en mème temps, été donnés dans mon rapport de cette année. En lle a été examinée de nouveau par M. Dowling et en partie i-même.
récif à l’Anguille (Eel Reef), dans le port McNeill, petit de roches submergé à l'eau haute, est principalement é de basalte brunâtre, noirâtre et rougeâtre, de texture te ou vésiculaire. Le tout est très dislooué et paraît ter un lit de conglomérat ou de poudingue formé presque ent de matériaux basaltiques, mais renfermant aussi es fragments des roches volcaniques altérées vertes et de ‘tacé. Il est presque impossible de dire si le basalte
, Com. géol., C: vol. II, 1886, p. 63.
forme partie d’un lit solide de cette matière ou s'il ne se rencontre là qu'à l'état de gros fragments dans le conglomérat. La masse est, cependant, indubitablement post-crétacée et probablement synchronique avec les roches volcaniques miocènes des îles de la Reine-Charlotte, et elle est intéressante en ceci que c'est le seul exemple de roches incontestablement tertiaires que l'on encontre dans toute la superficie qui fait l'objet du présent rapport
Sur la rive sud du port MeNeill et autour de la tête du havre, on ne voit pas de roches, maïs la rive nord et la pointe du rocher (Ledge Point) offrent des affleurements presque continus de grès crétacés, massifs cu noduleux, et souvent schisteux. A un endroit de cette rive d'où le récif à l'Anguille va S. 65° O. (mag.), il a été fait une grande collection de plantes fossiles Les roches plongent ici N. 25° O. < 10°. Les plantes se trouvent dans des lits d’'arciles schisteuses et de grès feuilletés à environ cinq pieds au-dessus d'un petit filon de houille de un à deux pouces de puissance. Ces fossiles comprennent, d'après sir \Vm. Dawson, un nombre de feuilles dicotylédones de différents genres, ainsi qu'une Salisburia et un Taxodium. Queiques-unes des espèces semblent être identiques à celles des assises productives de Comox et de Nanaïmo, mais beaucoup en sont distinctes. Elles sont rapportables au même horizon que celles-ci ou à un autre un peu plus ancien.
La pointe Ledge est formée d'un grès noduleux grossier, qui devient brunâtre sous l'action des agents atmosphériques. À partir de la pointe Ledge tout le long de la rive jusqu'à moins d'un demi-mille de la pointe Thomas (la pointe d'entrée sud du havre aux Castors), des affleurements bas, principalement de grès avec quelques lits d'argile schisteuse, sont fréquents sur la plage. À un endroit, à trois milles à l'ouest de la pointe du Rocher, le grès devient congloméritique, renfermant des galets qui ont jusqu'à six pouces de diamètre. Les angles de plongements de ces lits sont invariablement bas, dépassant rarement dix degrés, et leur direction est assez inconstante. De minces filons de houille, qui paraît être de bonne qualité,
se voient en plusieurs endroits sur la rive. À Suquash ou Sa-kwash, la Compagnie de la Baie d'Hudson minait de la houille
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une petite échelle, et l'on ne dit qu'on en a ainsi extrait de
9.000 à 11,000 tonnes en tout. Il a été creusé un petit tunnel, \ aussi fait d'autres travaux d'exploration, dont il sera ion plus loin. Les filons maintenant visibles sur la plage,
t endroit, sont au nombre de deux, le supérieur ayant au moins un pied, et par place probablement deux pieds de puis-
e. Il est séparé, par environ un pied d'argile schisteuse
ire, d'un filon inférieur dont la plus grande épaisseur est d'environ six pouces.
\ un quart de mille au sud-est de l’ancien quai, deux filons,
n d'environ un pouce de puissance, se montrent sur la rive. \ l'ouest, à un demi-mille au-delà de False-Head, il y a un filon
cinq pouces, et à trois quarts de mille plus loin, il en affleure iutre de quatre pouces d'épaisseur. Ensuite, près de l'emouchure de la rivière Ki-uk, à deux milles de la pointe Thomas, trouvé deux filons de six et de trois pouces respectivement. La pointe Thomas est composée des roches volcaniques sousentes, mais à l'ouest, vis-à-vis le fort Rupert, sur le bord du havre aux Castors (Beaver Harbour), on trouve de petites surhcies de grès et d’argiles schisteuses qui plongent en s'éloignant des roches plus anciennes. Quelques plantes fossiles été trouvées dans ces argiles schisteuses en 1878, parmi lesquelles sir Wm. Dawson a reconnu un Neuropteris et une Salisburia,' qui paraissent être d'âge crétacé moyen.
La rivière Klik-si-wi atteint la côte à un endroit immédiatement opposé à l'extrémité ouest de l’île Malcolm, et M. Dowling, en faisant une excursion à l'intérieur à partir de la tête du port MeXeill, a reconnu qu'elle occupait une vallée passant à l'est de deux collines saillantes indiquées sur la carte. Néanmoins, il n'a pas trouvé d'affler ‘ents de roches avant d'arriver au faite de l’une de ces collines (celle du sud), et ces roches (trachytes) sont probablement irruptives. Il remonta ensuite la KÜk-si-wi jusqu'à environ deux milles et quart de son embouchure, afin d'examiner un filon de houille que l’on prétendait y exister, mais qui ne se trouva avoir que deux ou trois pouces de puissance, bien qu'il fût recouvert par environ trois pieds de
! Voir Trans. Soc. Royale Can., Vol. I, Sec. IV, p. 15.
schiste houiller. Les lits étaient pour ainsi dire horizontaux Sur un autre petit cours d'eau qui arrive à la mer à l'ouest de la rivière Klik-si-wi, à environ trois quarts de mille franc sud de l'embouchure de la Klik-si-wi, il a été fait un trou de sonde il y a plusieurs années. Le filon a ici environ seize pouces d'épaisseur, et il plonge à l'est sous un angle d'environ 5°, quoique les lits soient presque horizontaux ailleurs sur ce ruisseau. D'après son apparence et celle des lits associés, la houille exposée ici est probablement la même que celle en dernier lieu mentionné 11 semble aussi tout probable que le charbon que l'on voit à Suquash représente la continuation du même lit M. Dowling a fait une petite excursion en remontant le lit du cours d'eau à Suquash, mais sans rien trouver d'important ni atteindre le rebord occidental des roches houillères. De même que presque tous les cours d'eau dans la partie nord de l'île, celui-ci est extrémement difficile à examiner et à suivre, à cause de l'épaisse forêt, des brousailles et des masses enchevêtrées de bois chablis qui encombrent le terrain.
ML. Dowline fit aussi une exploration sur une partie du sentier qui part du port Rupert et va vers la tête du sound de Quatsino. Il atteignit un petit cours d'eau à environ quatre milles et demi du fort presque franc sud, qui se jette dans la rivière Ki-uk, et il descendit cette dernière jusqu'à la côte. Sur ce petit ruisseau et sur la rivière, il y a des grès dans une attitude horizontale ou avec de très légers plongements irréguliers vers l'est. De minces filets de charbon furent vus à un endroit sur la rivière, et il y trouva une nouvelle espèce de Placenticeras (décrite à l'annexe), ainsi que des empreintes de Mactra ou Cymbophora.
Le caractère onduleux et bas des plongements le long de la côte entre le port MeNeill et le havre aux Castors, et l'existence de plusieurs intervalles assez considérables dans lesquels les roches sont cachées, excluent toute possibilité d'arriver à une estimation exacte de la puissance des roches crétacées qui y sont exposées, ou d'en présenter une coupe complète. Il paraissait d'abord probable que toute la puissance était fort peu considérable, mais l'existence des fossiles, qui sont probable-
ment rapportables aux lits les plus bas de la région de Quatsino
(voir p. 87, 948), dans les roches de l'un des bouts de cette ligne
e rivage (au fort Rupert), tandis que celles de l'autre extrémité ort MeNeill) appartiennent évidemment à un étage beauplus élevé du crétacé, paraissait demander quelque ex-
ion. En comparant soigneusement les attitudes obser-
vées des roches, il devint évident que, nonobstant certaines
rrévularités locales, il y a une tendance générale à des allures
rd-ouest et sud-est, tandis que les plongements dans une
tion sud-est prédominent aussi de beaucoup. Une coupe
ur ces plongements montre qu'il pourrait facilement y
r une puissance totale d'environ 6,000 pieds de lits entre le
re aux Castors et le port McNeill, les lits de ce dernier en-
étant les plus élevés. Ceci suffirait amplement pour ex-
er la différence d'horizons indiquée par les fossiles.
\ l'encontre de cette supposition, cependant, il faut dire
puissance de la plus basse subdivision à Quatsino (A,
87 B) n'est probablement pas de plus de 3,000 à 4,000
Il y a tout lieu de croire que la coupe de cette superficie
contiguë est semblable, et dans ce cas les conglomérats massifs
Quatsino (B, p. 89 8) devraient se montrer à peu près à mi-
in entre les points extrêmes, ou près de Suquash, où les
crétacés devraient avoir, d'après les plongements, environ
000 de puissance. Cependant, on ne voit pas de ces conglo-
massifs, et il est improbable que des lits de ce genre soient
hés sous des parties basses du rivage. Il y a pourtant à
: Suquash une apparence prononcée de faille, et en examinant les PF
isqu'ici connus, je suis porté à croire qu'il se fait ici un
| rejet descendant, vers le sud, le long d’une ligne est-ouest
ans cette hypothèse, les lits qui longent la rive sud de Suquash t beaucoup plus récents que ceux du nord, étant entière-
É ment au-dessus des conglomérats (B) et presque équivalents
es plus bas des bassins de Nanaïmo et de Comox, ainsi
l'indiqueraient leurs fossiles. La grande ressemblance de
es lits avec ceux que l’on voit à la baie aux Huîtres (p. 18 8) ine certaine probabilité à cette manière de voir, d'après lle les conglomérats massifs que l'on voit à un endroit sur Malcolm (p. 60 B) peuvent représenter une portion de la livision B de Quatsino, qui se montre ici à la surface par ite d'un rejet moins grand dans la faille vers l'est.
La liene de la faille principale qui borne le bassin houiller de Ko kimo au id, #1 elle se prolonge à l'est, passe presque en travers du port MeNeill, et il paraît probable que cette faille e continue ainsi, avec un grand rejet semblable vers le nord bornant les roches crétacées dans cette direction, ce qui expli querait l'absence des conglomérats (B) et des lits intérieurs (À) dans la lèvre sud au bassin. L'existence du petit massil volcanique tertiaire du récif à l'Anguille peut se ratta her à cet faille importante
Les faits constatés ne sont pas sufhsants pour prouver l'exactitude de l'hypothèse ci-dessus exposée, qui, cependant, peut être utile comme guide dans l'exploration future du terrain La roche rencontrée au fond du trou de sonde n° 2, à Suquash (p. 69 8), peut être regardée comme appartenant à la formation de Vancouver, à la base du Crétacé, qui, dans ce cas, serait très mince. Il est aussi probable, cependant, qu® la roche atteinte ici est en réalité le faîte de la subdivision du conglomérat massif
À l'appui de l'opinion que les lits que l'on voit à Suquas
et au sud représentent un horizon plus bas que ceux du nor on peut citer les analyses de houilles provenant des parties ud et nord de cette ligne de grève, données dans une page subséquente. Un combustible trouvé sur la Ki-uk est une véritabl houille qui donne un coke ferme, ressemblant au spécimen du havre au Charbon (Coal Harbour), tandis que les charbon de Suquash et de la Klik-si-wi se rapprochent beaucoup du lignite
D'après les notes ci-dessus, l'on verra que le prolongement vers l'intérieur des roches houillères crétacées, qui occupent la rive entre le port McNeill et le havre aux Castors, n'a pas été déterminé. 11 faudra le faire en suivant leur limite dans l'intérieur boisé, ce qui sera un travail lent et difficile. Le caractère constamment bas de la contrée entre la Klik-si-wi et le bras de Rupert du sound de Quatsino paraît indiquer, néanmoins, la probabilité d'une vaste superficie de roches crétacées. ci, comme ailleurs, dans la partie nord de l'île Vancouver, il semble que la surface actuelle du pays coïncide presque avec l'ancienne surface dénudée des roches de Vancouver sur laquelle le Crétacé a été déposé. Il est encore incertain si le Crétacé a été déposé