ACTE II I. SCÈNE V
LÉONIE, étonnée. Vous, ma tante !
La comt. Tais-toi donc !
MoNTR. à part. Ah! elle veut s'cloigner !... (Haut.) Vous partez ?
La comt. Oui, vraiment ; et à moins que je ne sois 5 prisonnière dans mon propre château... et que monsieur le préfet ne me permette pas d'en sortir...
\To7(t le monde se lh>e.'\
MoNTR. Quelle pensée, madame!... C'est à moi d'obéir^ à vous de commander ! 10
La comt. Vous êtes trop bon. J'avais d'avance usé de la permission en demandant mes chevaux... Sont-ils attelés ?
LÉONIE. Oui, ma tante.
La comt., sonnant. Eh bien ! pourquoi ne vient-on pas 15 m'avertir ? \Elle sonne toujours.'^