‹ Batailles de terre et de merChapitre 63 sur 99 · RANGA · texte numérisé non relu

RANGA

«Brancaest l'auteur d'une compilation intitulée: Le machine del sig. G. tiranca ; Roma, 1629. Cet ouvrage renferme la description de toutes les machines non décrites dont l'auteur avait eu couuaissauce. Dans ce nombre, on remarque un éolipyle placé sur un brasier, et disposé de manière que le courant de vapeur sortant par un tuyau, allait frapper les ailes ou les augels d'une petite roue horizontale et

« palatin, nous a fait dire, etc,... désirant gratifier le dict de Caus, comme « estant Nostre subject , etc. » Ainsi Salomon de Caus était évidemment français.

la faisait tourner. Le vent de la tuyère d'un soufflet ordinaire aurait évidemment produit le même effet.

« Je n'ai pas encore deviné d'après quelles analogies on a pu voir dans cet éolipile le premier germe des machines à vapeur employées de nos jours. En tout cas, et je me bornerai à celte remarque, le recueil de Branca est postérieur de beaucoup aux deux premières éditions de l'ouvrage de Salomon dé Gaus.

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