‹ Batandier; gasconnade en un acte. Représenté pour la première fois, à Paris, sur le Théatre des Folies dramatiques le 2 janvier 1862Chapitre 8 sur 16 · SCÈNE VI XANDRLNE, MONIQUE · texte numérisé non relu

SCÈNE VI XANDRLNE, MONIQUE

MONIQUE Je le crois timbré... il me de'range de ma cuisine, pourquoi?... Ah! quel serin que mon homme.

XA>DRi.NE,* venant de gauche, deuxième plan. Maman, je ne peux pas me coiffer.

MUSIQUE. Pourquoi?

XA>DRi>E. La glace de ma chambre, elle me fait la Sgiu'e en zigzag.

Ara de l'Apothicaire.

Les miroitiers n'entendent rien A leur affaire, ils sont stupides.

MOIIIQCB.

D'acheter, s'ils travaillaient bien.

Les femmes seraient plus avides.

Au bon goût, je les vois manquer En livrant leurs glaces ternies.

Car ils ne devraient fabriquer Que celles qui rendent jolies.

j {Bù.)

XAKDRisE. J'en trouve quelques-unes où je ne suis pas encore trop mal.

MOMQiE. Je n'en trouve plus une seule.

XASDRiNE. Celle delà chambre est très-bonne; je vais m'y coiffer. (Elle entre adroite, premier jplan.)

' uoyiQxrt, seule. Si je sais ce qu'a voulu me dire cet imbécile do Groslouloup, avec son Batandier... {Cri dans la chambre. — Xandrine sortant effrayée.)

XA.^DRiNE.'* Ah! maman... sur le lit... sur le lit... là!...

MONIQUE. Quoi! quoi! voyons, quoi! (Elle va dcms la chambre de droite, premier plan, et revient en poussant un cri d'effroi) Ah! {Xandrine et Monique se tiennent l'une contre l'autre en tremblant.)

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