Voy. 11° partie, chap. IV
6. Nous restituons vrai, qui est remplacé dans la préface du Mariage par gai y mais qui se trouve dans la lettre au baron de Breteuil, esquisse de la préface. Voy. tome I des manuscrits de la Comédie-Française et pour copie conforme Fournier, 737.
gloire : € J'aime le théâtre français à la folie ', s'écrie-t-il, je ressaisis ardemment l'idée presque éteinte et plusieurs fois abandonnée de m'y consacrer entièrement *. Le Barbier de Séville nait d'abord de cette promesse, mais il restera manuscrit deux ans encore.
Son auteur rêvait de s'illustrer sur les traces de Molière ; le procès Goezman, le jetant brusquement* sur celles de Pascal, allait d'abord donner à la France son Junius, moins modeste, mais plus éloquent encore à sa manière, que celui qui venait de tenir pendant trois ans l'Angleterre attentive. La malice du sort pouvait bien changer et reculer le but de ses efforts, elle ne pouvait en dérober le prix à son génie.