‹ Bébé; comédie en trois actesChapitre 67 sur 103 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

g.vstox, épouvanté, à part.

Grand Dieu!

kernanigous, indiquant la porte de gaucho» M^ts le verrou .

Gaston, arrêtant Kernanigous.

Mais vous vous trompez, mon cousin.

KERNANIGOUS

Plaît-il?

GASTON

Il n'y a pas de femme ici.

KERNANIGOUS

Ah! çà, galopin, puisque je te dis...

GASTON

Ah ! je puis vous jurer...

KERNANIGOUS

C'est trop fort !

Gaston, a part.

Que faire?

kernanigous, montrant la clé qu'il tient à la main^sans que

Gaston la voie.

Je sais bien qu'elle n'a pas pu s'en aller, parbleul

Gaston, à part épouvanté tombant sur le canapé.

Il sait tout !

voix de la baronne.

Me voici, bébé, me voici!

Gaston, à part.

Ma mère !

KERNANIGOUS, VIVCmcnt.

Ta mère ! pas un mot !

Gaston, étonné.

Hein?

la baronne, entrant, un verre à la main, suivie du baron. Figure toi que mon flacon était enfermé et que je ne trouvais pas mes clefs *.

* K., B., G., la Baronne.

le baron ,son chapeau sur la tête et un journal ouvert à la main.

Tu ne te sens pas bien, mon garçon?

GASTON

Oh! non...

C'est donc ça que tu avais l'air si bouleversé...

GASTON

Oui ! oui I

le baron, légèrement.

Ce ne sera rien... une crampe... (Ilva s'asseoir sur le pouf devant le piano et lit son journal.)

la baronne, à part *.

Quel père! ( A Gaston lui donnant le verre.) Tiens, bois cela.

GASTON

Avec plaisir! (Il boit, à part.) J'en ai réellement besoin.

LA BARONNE

Tiens! Diane est partie!

Gaston, se levant et très-vivement.

Oh! il y a longtemps! Il y a fort longtemps! (Bas et vivement à sa mère pendant que Kernanigous et le baron causent.) Emmène le cousin.

la baronne, étonnée.

Que j'emmène Kernanigous?

GASTON

Oui! oui ! Emmène-le tout de suite, je t'en supplie.

LA BARONNE

Pourquoi donc?

GASTON

Je te le dirai plus tard. (// s'éloigne.) * K., B., Baronne, 0.

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