Tre sonate per il clavicembalo o fortepiano con un
violino, dedicate al Signore A. Salieri. Ré majeur, la majeur, mi bémol.
Ar. en quatuors concertants par Henzius.
Pour P. et flûte par Drouet (Dunst, à Francfort).
Pour P. à 4 m. (Cranz).
Opéra.
Pour P. à 2 m. Winkler.
1/andante et- le rondo de la 2e et l'adagio de la 3e S. ont été ar. et gr. orchestre par le chevalier Seyfrietl (morceaux choisis de B., voy. op. 2).
L'andante de la 2e S. a encore été ar. pour chant et P. sur le texte : -Que ton cœur me garde (Breitkopf).
« Un de ses ouvrages les plus difficiles. » dit Gerber, ce qui est caractéristique du temps.
G. M. U., 1799, p. 570 : « Amas de choses savantes sans méthode ; pas de naturel, pas de chant, une forêt dans laquelle on est arrêté à chaque pas par les buissons ennemis, d'où Ton sort épuisé, sans plaisir ; un amoncellement de difficultés, qu'on en perd la patience. Si B. voulait se renier lui-même et entrer dans les voies de la nature, -il pourrait avec son talent (sic) et son amour du travail (bravo !) produire beaucoup d'excellentes choses. »
Ce dernier conseil donné à B., de renoncer à sa propre nature, devrait s'encadrer et se suspendre au-dessus du chevet de lit des harmonistes et directeurs de conservatoire inseternam rei memoriam !