Adélaïde, texte de Matthisson, traduit en italien
et en français, avec accompagnement de P. Il n'est dit ni romance, ni ballade, ni cantate, ni Lied. Dans le texte italien, l'accent est sur le second a, Adelaida, l'oreille en est choquée, une oreille allemande du moins, habituée à Faccent sur Yi, Adélaïde. Rubini et Mario trouvent l'accent sur Yi impossible en italien, je n'ai pu en pénétrer la raison. B. transposa l'Adélaïde en ut pour Rubini. Cette variante, la différence du bleu au violet, n'a pas été imprimée. Le si bémol est rêveur, plus avantageux pour le P., il est violet ; Rubini et Mario préfèrent l'ut comme plus avantageux pour la voix.
L'accompagnement de P. a été ar. par Schwenke pour orchestre. G. M. U., 1818, p.
Ar. pour P. seul par Liszt, Czerny, Winkler, pour P. à 4 m. par Horr (André, à Offenbach) pour P. et flûte pour P. et Vcelle. Transporté en sol pour soprano et contralto (Cranz). Ortlepp en a fait le sujet d'une nouvelle (Beethoven von Ortlepp, Leipzig, 1836).
Des années de souffrance ne payeraient pas une heure d'amour. (Louis Lambert.) Amour manqué, vie manquée. (Sappho.)