Sonate pour P., la majeur, dédiée à la baronne
Ertmann (Sonate fur das Hammerklavier, V. le 1er cahier du Musée musical des clavecinistes, édité par Steiner à Vienne).
G. M. U., 1817, p. 687 : « Diversité inépuisable, très grande expérience des ressources de
Opéra.
l'art, imagination brûlante, génie universel. Nous voulons préparer à la jouissance véritablement rare qui les attend les amis véritables du piano, auxquels l'école de Bach restera éternellement chère ». La gazette pensait sans doute à la fugue du finale en prononçant le nom de Bach, dont Beethoven ne rappelle pas plus dans cette sonate que dans ses autres compositions le style sévère, les magistrales grandeurs d'une école sans pitié dont il n'avait que faire. La vie pour Bach, c'était la fugue, pour Beethoven la symphonie ; distance incommensurable.