‹ Beginner's French readerChapitre 20 sur 110 · LES CIGOGNES · texte numérisé non relu

LES CIGOGNES

"TE soleil luit, l'été s'approche; et nons,

Cigognes au long bec, nous revenons chez vous. Noua n'avons pas, malgré notre lointain voyî^e, Oublié le cher nid oît nous temons ménage. Le voici! Commençons par le remettre à neuf, Pour l'habiter en paix et couver plus d'na œuf."

Chacune alors prend du bois, de la paille, Tresse, enlace, charpente, et de tout cœur travaille. Maman c^ogne pond et couve près d'un mois; ENiis on entend là-haut divers bruits, et je vois Cinq cigogneaux levant, d'une mine affamée, Leur bec tout grand ouvert et leur tête emplumée.

40 PBEMIÈMES LECTURES.

UECOLE BUISSONNIERE.

TTNE fiUette de huit ans, ^ La petite Nicole, Disait toujours : j'ai bien le temps D'arriver à l'école.

Et quand en classe, quand en classe elle arrivait,

Sa maîtresse lui répétait :

Enfant, si tu m'en crois, si tu m'en crois, ma chère,

Ne fais pas, ne fais pas l'école buissonnière.

Mais Nicole n'écoutait pas

Cet avis salutaire ; Elle s'en allait tout là-bas, Aimant à ne rien faire.

Prenant toujours, toujours les chemins les plus longs. Pour attraper des papillons. Enfant, si tu m'en crois, si tu m'en crois, ma chère, Ne fais pas, ne fais pas l'école buissonnière.

Un jour voici que tout-à-coup.

Loin, bien loin de la classe, îïicole voit venir i^n Ipup. . .

fille put beau «fier ^|ce.

Le méchant loup^ le méchant loup sans se gêner La mangea pour son déjeuner.

Enfant^ si tu m'en crois, si tu m'en crois, ma chère, Ne fais pas, ne fais pas l'école buissonnière.

Lors la plus affreuse douleur,

Car rien ne la console, A tout jamais brisa le cœur Des parents de Nicole.

Ils la pleuraient, ils la pleuraient soir et matin. Us en moururent de chagrin.

Enfant, si tu m'en crois, si tu m'en crois, ma chère, Ne fais pas, ne fais pas l'école buissonnière.

ÉNIGMES

rpRENTE-DEUX camarades amis

■*• Occupent une petite écurie ;

Toujours joyeux et contents.

Ils montent et descendent constamment.

Au milieu d'eux, en chaperon rouge.

Veillant à ce qu'ils ne bougent.

Jolie fille à parole franche

Remplit leurs deux rangées blanches.

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