LA PROMENADE DANS LE VALLON
* Plus d'agitation, plus de bruit. Comme tout est calme dans ce gentil vallon !
Ecoutez cependant, prêtez l'oreille, et vous entendrez le doux murmure du ruisseau qui traverse le vallon; vous entendrez le beuglement lointain du troupeau qui paît sur la colline. Vous entendrez le gazouillement d'une quantité de petits oiseaux!
Regardez, admirez :
L'ombre commence à descendre sur la verte prairie, sur la prairie où serpente le ruisseau, pareil à un filet d'argent.
D'un côté du vallon la forêt est déjà sombre ; de l'autre côté, le feuillage des hêtres et des ch$nes brille de mille couleurs.
Oh ! qua les œuvres de Dieu sont. belles !
** Petits amis, le soleil ne tardera pas à se coucher ; il faut partir," Nous marchons dans le vallon.
PBEMIÈSBB LBOTUBES. 106
De chaque côté du vallon vous voyez une ch^ne de collines. Si les collines étaient beaucoup plus élevées, on les appellerait montagnes. Si le v^on était plus large, on le nommerait vallée.
Les vallons sont traversés par des ruisseaux ; les vallées sont traversées par des rivières, par des fleuves.
Les ruisseaux se jettent dans les rivières ; les rivières dans les fleuves ; les fleuves dans la mer.
Voilà, le soleil qui se couche. Quel magnifique spectacle! Tout le ciel est comme en. feu de ce côté là. Une belle teinte rougeâtre s'étend sur les montagnes. On voit briller, à l'aspect du soleil couchant, toutes les fenêtres du village et surtout les fenêtres de notre maison.
Arrêtons-nous quelques moments pour admirer ; asseyons-nous.
Oh ! que les œuvres de Dieu sont belles !
lOG PREMIÈRES LEOTURES.