‹ Beire-le-Chatel et ses anciens fiefsChapitre 102 sur 174 · MUMCIPAIJTK 012 lîElKE · texte numérisé non relu

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composer le conseil j^éiiéral de la iimnicipalilé. Ont été élus à la pluralité relative des siilTrages : Pierre Brocard, laboureur, (30 voix; Antoine (lirot, jardinier, Gi voix ; Claude Cdiambrette, GO voix ; Jacques Léchenet, laboureur, 54; Pierre Voiret, 51; Denis Denuit, marchand, 43 ; François Ladrey, manouvrier,42; Nicolas Girardot, 41 ; Pierre Ghapuispère, manouvrier, 33; François Nicolardot, 30; Pierre Genelot, manouvrier, 19; Jean Paulin, maréchal, 19. Tous lesquels ont accepté, sous la promesse de remplir le serment prêté à l'ouverture de la séance.

ce En conformité des lettres-patentes, le sieur Prudent Frontard a prêté de nouveau le serment, en qualité de maire, de maintenir de tout son pouvoir la constitution du royaume, d'être lidèle à la nation, à la loi et au roi, et de bien remplir ses fonctions.

t( Go serment a été renouvelé pareillement eu présence de toute l'assemblée par les autres officiers municipaux, les notables et le procureur de la commune.

« En foi de quoi ils ont signé avant de lever la séance, avec nous président de l'assemblée. Geux qui sont illettrés en ont fait la déclaration de ce requis.

« En la maison cy devant, les jour et an que dessus (1). »

Une erreur ayant été commise dans cette première opération , et l'assemblée n'ayant élu que quatre officiers municipaux au lieu des cinq exigés

(1) Arcb. lie la mairie de Beire, registre des délibérations.

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par les dispositions de la loi, le dimanche 7 février suivant, les électeurs se réunirent de nouveau au nombre de 70, et, afin de compléter la liste de leurs officiers municipaux, leur choix tomba sur M. l'abbé Semetier, nommé par 4G voix. — 11 n'accepta pas, et Prudent Brocard, porté en tête du tableau des notables fut désigné pour le remplacer.

Ces préliminaires posés, voici la liste des maires de Beire depuis l'institution régulière des municipalités françaises. Nous donnerons ensuite celle de leurs adjoints.

Maires de Beire.

1° Prudent Frontard. — Elu par les habitants le 3 février 1790, ainsi qu'on peut le voir dans le procès-verbal dont nous venons de donner la copie.

2° Jacques Léchenet. — Il était maire de Beire le 2 novembre 1792, jour où il dressa l'inventaire des meubles et immeubles appartenant à l'église. — Cet inventaire se fit avec le concours de G. Lenoir, de Girot, de P. Bataillon, alors procureur de la commune, de Prudent Léchenet, fabricien receveur en exercice, et de l'abbé Semetier, curé de la paroisse (1).

3° François Ladrey. — Le 30 nivôse an ii de la République, une, indivisible et démocratique, aidé par la municipalité de cette époque, il procède, en sa qualité de maire, à l'enlèvement des vases sacrés, cuivre argenté et autres métaux de l'église de Beire. — Les officiers municipaux étaient alors : Prudent

(1) Archives départ., coinmune de Beire.

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Ikilaillon, agent iiîitional, Jean Brûlé, François Ménétrier, Nicolas André, et Quanlin Le Roy (1).

4° Nicolas Larché. — Il fat, lors du mouvement et des troubles de 1793, commissaire du Directoire exécutif près l'administration municipale du canton de Val- Julien ( Saint-Julien-sur-Norges rebaptisé par les patriotes du temps). — Nous ne savons pas au juste quelles étaient ces fonctions. Cependant c'est à ce titre et en vertu des lois draconiennes de la Convention qu'il dut veiller au dépouillement des églises de Beire et de la banlieue. — Nous avons pris l'engagement de ne rien dire des scènes regrettables qui se passèrent alors et dont les vieillards encore attristés nous ont raconté les détails. Puissent, nous le répétons, les excès commis à une époque de démence publique et de vertige national préserver les âges futurs de semblables erreurs !...

Toutefois, Larché a été plus qu'un officier municipal ordinaire. Il a été investi de charges administratives et politiques : son nom et ses actes ne sauraient échapper à l'histoire locale. (Le lecteur comprendra que nous ne voulons pas entrer dans sa vie privée, qui reste pour nous domaine sacré : nous ne nous attachons qu'à l'homme public. — Nous ferons la môme réserve pour tous les noms propres que nous citerons). — Cette parenthèse fermée, nous ne pouvons nous empêcher de regretter que ce fonctionnaire élastique, flottant à tous vents, ait si mal servi les intérêts de la commune de Beire dans Talfaire de son presbytère : Brillât, son boau-

(1) Arcliives clrparl., commiiiie ilo Hcire.

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frère, ainsi que nous l'avons déjà rapporté, s'étant rendu adjudicataire de la maison curiale, moyennant le prix dérisoire de 1,500 francs, chiffre attesté par un procès-verbal du 5 nivôse an vi de la République française, ^7 se récusa devant les instances dudit Brillât persistant à réclamer la délivrance de cet immeuble, malgré les justes et vives protestations de la municipalité béréenne, qui s'opposait à sa mise en adjudication, dans la pensée de le convertir en une maison d'école.

Nicolas Larché ne pouvait ignorer que la cure de Beire appartenait à ce village, qu'elle n'était pas au rang des propriétés nationales, et qu'en toute justice elle ne devait pas être vendue au profit de l'Etat : ce que nous disons ici a été reconnu par lui, d'ailleurs, et écrit de sa main dans une délibération du 16 germinal an xi, où il est dit en outre que cette maison n'avait été vendue, cinq ans auparavant, que moitié de sa valeur! (1).

A quelle époque devint-il maire de Beire? Nous l'ignorons, et aucun document précis n'est venu nous renseigner sur ce point : toutes les pièces administratives concernant les premières années de la République, si peu semblables aux dernières, ont disparu, ou ont été soustraites de la mairie. — On ne se gênait pas alors : l'ancien commissaire du Directoire exécutif n'avait- il pas retenu chez lui, sans embarras aucun, les registres de l'église Saint-Laurent de Beire, que nous rendit l'honorable M. Benoist, et qui, régulièrement, devaient être

(1) Archives de la mairie de Rcire.

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versés au dépôt des archives départementales'? — Quoi qu'il en soit, Nicolas Larché administra certainement la commune de Beire du 15 pluviôse an ix au 13 brumaire an xii, ainsi que le démontrent les feuilles volantes gardées à la mairie, où furent consignés les actes du conseil municipal de cette époque.

Ironie des événements! Lui, qui avait présidé au dépouillement de nos temples, aidé à renverser tout ce qui, de près ou de loin, tenait au culte catholique, on le vit obhgé d'organiser la réinstallation d'un de ses ministres revenu de l'exil, M. l'abbé Richard, dans l'ancienne éghse de Beire veuve de tous ses ornements. — En sa qualité de maire, il dut encore pourvoir au logement ainsi qu'à l'ameublement et au traitement du nouveau curé!... La délibération du 18 frimaire an ii, qu'il fit prendre à cette occasion par son conseil municipal, est encore là, également écrite de sa main, pour nous faire voir avec quelle facilité cet administrateur retors savait se prêter aux circonstances. — En voici un curieux fragment. Nous en respectons le texte :

« Considérant qu'il est aussi util en religion de séduire l'œuil que de scruter le^ cœurs pour le rétablissement de l'ordre, il est incontestable qu'un ministre du culte doit être logé et meublé non seulement commodément mais somptueusement.

(( Que le lieu de la réunion des fidèles où il se l'ait tant de sacrifices et de miracles doit être décoré le plus majestueusement possible, que rien ne doit être épargné pour embellir les églises suivant les principes et demandes du ministre des cultes.

a Considérant enfin que chaque individu, pro-

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fitaiît des instructions et bénédictions répandues sur leurs personnes et les biens de la terre par le ministre du culte, doit également contribuer au traitement qui lui sera fait ainsi qu'à son ameublement; à la décoration de l'église et à toute autre chose relative.à la célébration des saints mystères (1)

A la suite de ces divers considérants que nousne voulons pas qualifier, le Conseil municipal de Beire vota, à Vunanimité de ses membres : une somme deSOOfr. devant former le supplément de traitement.de M. l'abbé Richard ; une autre somme de 600 fr. pour les frais de son ameublement; enfin, pareille somme de 600 fr. fut encore votée pour subvenir aux frais relatifs « au service du culte. » — On était loin alors du jour où l'église de, Beire fut dépouillée (28 nivôse an ii) de ses orne-, ments et vases sacrés !-..-. . .

Mais Nicolas .Larché ne devait pas borner là ses évolutions multiples : après avoir, le 6 germinal an vij prêté lui-même, et reçu des autres, le serment de. /irt?^^^ à la royauté (2), on le vit devenir percepteivir sous. V empire autoritaire et la monarchie de droit divin!... -■

Ainsi feraient encore beaucoup de nos contemporains se, disant purs, hommes fluctuants et superficiels, sans cesse tournés vers l'astre q.ui sç .lève, incapables de servir utilement.aucune causCj et tou-. jours prêts à s-incliner devant le droit du plus fort.;,.

5» Nicolas- Augustin Henriot. — Nous, ne saurions dire au juste, non plus -à quelle.datei.lenlra.en

■ {\) Archives de la mairie de Beire, D. 1, no'4.,

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fonctions comme maire de Beire. Mais la première délibération qu'il signa en cette qualité, du moins d'après le registre gardé à la mairie, fut prise le 8 février 180G. Et, le 9 janvier 1808, il installa Jean Roy, son successeur. — M. Ilenriot était officier de santé, — son registre de correspondance, que nous avons entièrement parcouru, nous démontre qu'il apportait un soin tout spécial aux affaires de la mairie.

G° Jean Roy. — Ainsi que nous venons de le dire, il fut installé le 0 janvier i808 par son prédécesseur, M. Henriot. — Il exerça les fonctions de maire jusqu'au 2 mai 1813, jour où il fut remplacé par M. Charles de Yesvrotte.

7° Charles de Vesyrotte. — Installé le 2 mai 1813. — Il suffit de parcourir les registres des assemblées municipales de Beire qu'il présida pendant de nombreuses années, de 1813 à 1830, sous la réserve de la période dite des Cent-Jours, pour se convaincre qu'il n'était pas un homme ordinaire, et qu'il administra la commune avec une rare intelli^^ence : on lui doit l'établissement des chemins vicinaux de Beire à Magny et à Brognon , du pont de Beirel'Eglise, de magnifiques plantations de peupliers. Il acheta l'ancien presbytère, restaura l'église, etc.

Ses contemporains l'ont jugé sévèrement : ils l'ont accusé d'un trop grand despotisme. — N'oublions pas qu'il était frère du président de Ruffey, une des plus nobles et des plus innocentes victimes de la Révolution : il réagissait contre des idées qui l'avaient cruellement blessé. — Mais les hommes qui sont venus ensuite ont rendu hommage à sa ferme et sage administration. D'ailleurs il est bon d'ajouter que

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M. Charles de Vesvrotte, en même temps qu'il était maire de Beire, exerçait dans cette commune les fonctions de juge de paix, ce qui lui aura valu sans doute cette réputation de trop grande sévérité.

8° Laurent Léchenet. — Maire pendant la période dite des Cent-Jours. — Il fut nommé le 19 avril 1815, et le 21 mai suivant confirmé dans ses fonctions par le vote des habitants. Sa prestation de serment est du 25 juin. Mais, dès le 12 juillet de la même année, il dut résilier ses fonctions entre les mains de l'ancieDue administration de Beire, rentrée au pouvoir pour n'en sortir qu'à la révolution de 1830.

9" Emiland Girardot. — Nicolas Monnet, alors suspendu de ses fonctions d'adjoint au maire, qu'il exerçait sous M. Charles de Vesvrotte, l'installa le 16 septembre 1830. — Prudent Bataillon avait été nommé, dès le 10 août dala même année, par le gouvernement de juillet; mais c( n'ayant pas l'assentiment des habitants », trouvé tiède sans doute pour une époque qui ne l'était pas. il n'avait pas été installé. — Emiland Girardot, homme violent et emporté; tombé dans l'excès opposé , s'était bien vite usé aux yeux même de ses partisans : il fut donc suspendu de ses fonctions dès le mois de janvier 1831. Quatre mois à peine d'un zèle outré avaient suffi pour le rendre impossible, et nécessiter la mesure dont il devint l'objet.

10° Prudent Lenoir. — Il fut installé en qualité de maire, le 25 janvier 1831, par Emiland Girardot, son prédécesseur, alors suspendu de ses fonctions pour les motifs précités, ce qui indique assez que

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M. Prudent Lenoir élait doué d'un caractère plus pacifique et plus conciliant. — 11 donna sa démission sur la fin de 1833. — On le vit reprendre plus tard ses anciennes fonctions qu'il exerça du 20 octobre 1839 au 12 novembre 1840. — Il fut en outre adjoint au maire, depuis le 25 juillet 1837 jusqu'au 20 octobre 1839, époque où il reprit pour la seconde fois ses fonctions de maire.

11° Jacques Léciienet-Bonnotte. — Le 7 janvier 1834, il fut installé en remplacement de Prudent Lenoir, démissionnaire. — A son tour, il se démit de ses fonctions, et, dès le 22 décembre de la même année, il était remplacé par François Faitot, que le préfet Cbaper lui donna pour successeur. — Il avait été jadis fourrier, et il était connu à Beire sous la dénomination de Léchenet le fourrier. — Il a été, comme on le voit, maire de Beire environ pendant un an.

12' François Faitot. — Il était officier de santé. — M. Chaper, préfet de la Côte-d'Or, Tappela aux fonctions de maire le 22 décembre 1834, en remplacement de Jacques Léchenet-Bonnotte, démissionnaire. — Il resta en exercice jusqu'au 20 ocobre 1837. D'où il suit qu'il fut maire de Beire environ pendant cinq ans.

13" Prudent Clerget. — Par arrêté préfectoral du 12 novembre 1840, il fut nommé maire de Beire, puis régulièrement installé le 19 du même mois. — Il garda son mandat jusqu'au 24 août 1848, et resta conséquemment en fonctions près de buit ans.

14° Bernard Givoiset. — Le 24 août 1848, il fut nommé par le Conseil municipal, et lo 4 septembre

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suivant confirmé dans ses fonctions. — Il demeura en exercice jusqu'au 13 août 1852, ayant ainsi dirigé la mairie pendant quatre ans moins quelques jours.

15° Pierre-Timothée Delacre. — Nommé par le préfet de la Côte-d'Or, par arrêté du 31 juillet 1852, il se fit régulièrement installer le 13 août suivant. — Il se démit de ses fonctions après deux années d'exercice environ. — Aujourd'hui, il est maire pour la seconde fois.

16" Jules-Laurent Lenoir. — Egalement nommé au nom de l'empereur, le 16 juillet 1854, par le préfet de la Côte-d'Or, il se fit installer, succédant à M. Delacre, le 6 août suivant. — Il fut remplacé par M. Jourdeuil, le 6 février 1864, après dix ans d'exercice.

17° Pierre-Edouard Jourdeuil. — Il fut aussi nommé par le gouvernement de l'empereur, le 6 février 1864. — Il garda son mandat jusqu'au 7 septembre 1870, étant resté en fonctions pendant six ans et sept mois.

C'est sous son administration que furent exécutées les grandes et belles constructions de l'église et du presbytère.

18" Prudent PvOy-Viard et Pierre-Timothée Delacre. — En vertu d'une circulaire du citoyen d'Azincourt (nom de triste augure et présage de la défaite), alors administrateur provisoire delà Côted'Or, circulaire portant la date du 7 septembre 1870, le Conseil municipal de Beire, s'étant assemblé dès le lendemain, délégua MM. Roy-Viard et Delacre. premiers conseillers selon l'ordre du ta-

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bleau, pour diriger les affaires publiques. Ils furent confirmés dans leur mandat le 19 du même mois. — Pendant l'invasion allemande, ils s'adjoignirent une commission chargée de pourvoir aux nombreuses réquisitions imposées par l'ennemi. Ces délicates fonctions confiées à MM. Arthur de Boissieu, Félix Carré, François Roy et Roy-Millot, ont été remplies avec impartialité, zèle et dévouement, à la grande satisfaction des habitants.

iO" Pierre -ïimothée Delacre. — Le 14 mai 1871, le Conseil municipal le nomma, pour la seconde fois, maire de la commune de Beire, et, le 19 du môme mois, sa nomination fut visée par le préfet de la Côte-d'Or. — Il est encore en fonctions (1).

Après avoir dressé la liste des maires de la commune de Beire, en conformité des divers documents trouvés aux archives de la mairie de ce lieu, il convient de donner celle de leurs adjoints. — Pour abréger notre travail , nous déclarons que nous nous contenterons de citer les dates de leurs installations ou de leurs nominations, qu'on pourra, d'ailleurs, vérifier sur les registres de la mairie.

A'fjoints aux Mairei de Beire.

I. Jean Roy, bourrelier: 15 pluviôse an ix. II. Prudent Bataillon : 9 janvier 1808. III. Nicolas Monnet : 9 mai 1813.

(1) Archives delà mairie de Beire.

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IV. Prudent Bataillon, seconde fois : 25 juin 1815, époque des Cent-Jours.

V. Denis Bouilly : il prête serment entre les mains de M. Charles de Vesvrotte, alors maire de Beire, le 14 octobre 1815.

VI. Nicolas Monnet : nommé adjoint pour la seconde fois, il prête serment en cette qualité le 18 mai 1818.

VII. Nicolas Bonnamas : sa prestation de serment, comme adjoint au maire de Beire, eut lieu le 16 septembre 1830.

VIII. Jacques Girard : il fut installé le 5 juin 1831, en remplacement de Nicolas Bonnamas, démissionnaire. — Il avait déjà exercé les mêmes fonctions en 1824.

IX. Jacques Léchenet-Bonnotte : le IG février 183S, il fut installé par François Faitot, en remplacement de Jacques Girard, démissionnaire.

X. Prudent Lenoir : il fut nommé adjoint au maire de Beire le 25 juillet 1837.

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