‹ Bélisama ou L'occultisme celtiqueChapitre 30 sur 83 · Diodore de Sicile Ed. Petr. Vess. T. 1, liv. II, page · texte numérisé non relu

Diodore de Sicile Ed. Petr. Vess. T. 1, liv. II, page

belisama. ou l’occultisme celtique

célébraient les belles elles nobles actions et réprouvaient les actes coupables (1). Selon les lois de Maelmud, les devoirs des Bardes consistaient à répandre autour d’eux les connaissances de la nature, à propager l’amour de la vertu et de la sagesse. Ils étaient chargés de l’instruction de la jeunesse, et pour tous les services qu’ils rendaient, ilsjouissaient de franchises particulières, ils étaient les égaux du chef de l’Agriculture, en un mot le Bardisme était considéré « comme un des trois piliers de la vie sociale » (2).

L’Institution Bardique s’est conservée dans les Gaules bien longtemps après l’invasion romaine, principalement dans 1 ile de^retagne et César nous apprend que, même de son temps, celui qui aspirait à la Connaissance des Mystères devaient aller l’apprendre directement de la bouche des Bardes de l’ile de Bretagne. Bien que faisant partie de la Gaule, l’Armorique qui était le Finis terræ et par cela à l’abri des influences étrangères, avait conservé encore au ive et au vc siècle ses bardes. Ausone avait meme connu l’un d’eux qu1 2 3 était prêtre du Soleil et se nommait « Phœbitus » ; il avait composé des hymnes qu’il chantait souvent.

Ce Barde appartenait à une famille de Druides de l’Armorique. »

Ausone (3) nous apprend aussi que ce poète,

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