VIII LE BON CONSEIL
inciterait à vous conférer des explications san? profondeur.
Ils vous diraient, par exemple, que la bruta lit ô sauvage de mes agressions d'antan justifie tivs-amplement l'universel décri de mes pauvres œuvres et le trac sublime de tous les entrepreneurs de la joie publique, aussitôt qu'il est question de me notilier.
Mon Dieu I je sais que la vie est courte et qu'il est à la fois plus rapide et moins onéreux d'accepter une légende que de trouver soimême quelque chose.
Pourtant, ce doit -être une amertume considérable de sucer l'empeigne des aruspices et de remâcher éternellement les vieilles chiques ou les vieux culots de la populace littéraire, — ô justes cieux I
Etant assez disponible pour vous occuper de moi sans vergogne, ne vous êtes-vous point avisé parfois, cher ami, que, dans mon cas trèsparticulier, le ressentiment intraitable et l'inguérissable rage de quelques individus saboulés naguère, sont des phénomènes un peu surprenants?
Car enfin, n'est-ce pas? les bureaux de rédaction ne sont pas tous exclusivement fréquentés par des Chevaliers de la Table Ronde et les a chers maîtres » que nos concierges ado rent, ont assurément l'ôpiderme aristocratique