SCÈNE IV
FIAMETTÀ, puis BRANCADOR, puis HONESTA.* fiametta, accourant.
Ah mon Dieu ! quel est ce bruit?... qu’est-ce qui nous survient encore?
brancador, accourant de son côté.
C’est elle,!... Elle arrive! elle arrive !...
FIAMETTA.
M m * la marquise ?
brancador, l’entraînant au fond.
Tiens! vois-tu ce carrosse?... c’est ma femme!... Vois-tu ces deux grandes mules?... c’est ma... non, je veux dire...
FIAMETTA.
Oui, oui, je la vois ! elle descend !...
BRANCADOR.
Et je ne suis pas là!... (Dans le plus grand trouble.) Holà ! mes laquais!... tous mes laquais!... où sont donc tous mes laquais?... (Ils entrent.**) Ah ! les voici... Tous mes laquais, développezvous sur un rang... les bras tendus, l’œil radieux, la bouche souriante... comme ceci, voyez... et un chœur à l’entrée de la marquise... quelque chose dans ce genre... (Chantant.)
Amis, rendons hommage...
Ou bien... (Chantant un autre air, plus haut.)
Que d’attraits! qu’elle est belle!...
Ou bien encore... (Chantant très-haut.)
Ah ! quel beau jour,
Pour notre amour!
Ah ! quel...
* F. au fond, Br.
Les laquais. Br., F. au fond.