SCENE I
COLOMBE et PÉR1NF., al'ant h C église, ASC\NIO. marchant la toque à la main, à côté d ettes. Lu Pauvre.
Pf.RINR.
Comment avez-vous pu supposer, monsieur Ascanio, que nou* vous ayons écrit ? Il y a trois ou q«»riro dimanches, vous m avt-z ohUgeammen' rapporte mon rh.i(#li*l qu» j'avais l.v*»é loinber. Depuis, vous av»z obtenu de ce grand orfévie, votre mal re, de fabriquer ci tt” chà»se pour la lanto de Uduinlw, mn lmm* la supérieur») d* s l’r ulim**. Vous vous dues de bonne fa mil»*, et vous semblez un jeune homme pieux et poli. Alors oous échangeons volontiers avec vous quelque* mots, chaque dimanche ;
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tous non* donnez l'eau bénite à l’église; von* von* awyn m banc qui touche le nôtre, huit o-U t»si f<>rtb«**n. Mois Colombe, ta fille unique de noble *»re d’F.stourville, prevôt do Furis, — Colonibn que moi* Perine, j'ai maternellement «» sévèrement élevée, — écrire ou faire écrire à un etranger , Û donc !