METRE
Ensuite elle se mettra à sa toilette, monsieur.
■bnvenito.
A sa toilette? Ah ! vraiment I Et dure-t-elle longtemps, sa toilette?
■BRTBI.
Oh t une petite heure tout au plus.
BENV&NUTO.
Vous dites, mon enfant?
■BRTHE.
Je dis une petite heure.
BBNVBNOTO, le s dente terrées de colère.
C'est donc réellement une insulte qu’on m’a voulu faire, hein ?
berthr , troublée .
Monsieur !
ASCANIO
Mon cher maître !
•BRVtRVTO.
Tais-toi! { A Berthe.) Avez-vous jamais entendu rugir un lion, ma bonne petite ?
berthe, tremblante.
Monsieur!... mais monsieur!...
■iNVKNtnro.
Non? oh bien ! écoutez L Allez diro b votre maîtresse qu’elle a commis une grossière et stupide méprisé: que Benvenulo Cellini est un libre et fier artiste et non un laquais, ou même un marchand; qu’on a vu vendre souvent le plaisir et ses sourires, mais que rien, rien au monde ne saurait payer le talent et ses douleurs.