D'ORBEC
Oh l elle obéit h son père !
BBKVBVUTO.
Le roi alors, mon grand roi que j’irai trouver, 0t à qui...
d’orbec.
Pardon , j^ ne vous ai pas dii • ncore, monsieur, pourquoi je suis venu ici.
BEXVEKrTO.
Ce «'cil pas faute, monsieur, que je vous l’ai auex demandé.
BKNVENUTO CELLINI.
k'orbcc.
Je viens de ln pari do Sa Majesté, m onrietir, el Sa Majesté ▼ou» mande ceci * « Cellini, mon orfèvre, qui fait toujours d admirible» (PiTm, restera en France, au service du roi ; mai» BenvenuiOt mon ami, qui m’a blessé dans mes plus chères Affections, e sera plus jamais reçu au Louvre. »
IKKVtROTO.
Le roi a dit cela? — Répond* z au roi, de ma part : Benv<y nulo C* llini nVst i os son sujet; il est Florentin, et il retournera sous huit jours à Florence.
d’os atc.
Soyer assuré, monsieur, que volro commission sera exactement remplie. (Il salue et sort.)
ASCANIO
Maître, qu’avex-vous dit? qu’avez-vous fait ?
benvenuto, douloureusement.
Ah! plutôt, qu’a dit et qu’a fait le roi ? {Il s'approche iTun *rau et lave ses mains trempées de trrre. Changeant de f on. j C'est égal, Ascanio, ma petite figura n'< st pas mal venue, n’est-cepas? (Colombe réparait dans l allée. Olil niais lie la leparde plus! elle s\ IToce. elle s'éteint. Vois Ih bas la lumière, dont elle n’est que le reflet (l'oumant autour <T Ascanio.) Eh bien l Ascan'o, qu'as-tu d«ncî tu es tout pâle! Oh! pardonne-moi, égoïste H ingrat que je suis ! j'avais oublié (on inquiétude, à toi. Parle, parle! pour lui aussi, ce que je veux, jo le peux.
ascanjq.
Non, Benvenuto; il est des choses qui sont au pouvoir do Dieu seul, et je laisserai mon secret entre ma faiblesse et sa puissance. — Adieu. (71 se dirige vers la porte.)
BBKVENLTO.
Asconio ! mon enfant 1 (Jl faii quelques pas vers Ascanio, puis s'arrête.) O Colombo ! qu elle est belle !