scène IX
FRISETTE, MADAME MÊNACIIBT, GAl'DRION.-
MADAME MKNACBKT.
Mademoiselle, c’est un enfant et un berceau qu’en apporte pour tous.
frisette, se dirigeant vers le fond.
Ah ! je sais ce que c'est.. {Elle disparail un moment avec madame Alénachet.)
OAtnmtoir.
Un enfant !... Ah! tris-bien, soignée la rosière!
frisette, apportant U berceau.
Viens, mon petit anze, mon enfant chéri ! .. (Elle dépose le ber ceau au milieu du théâtre. * L'enfant crie.)
GADDRION.
Ah ! bon voilà lo bouquet !... (Arec colire à Frisette.) Mademoiselle ! je n’ai pas loué une chambre au quatrième, au-dessus de Tettfre-sol, pour qu’on vienne l'encombrer de meubles aussi désagréables!... un enfant, maintenant!... Mais, c’est lakl! mais, c'est malpropre! .. ça m'incommode I... (Au bercrau, voulant le bousculer, mais arrêté par Frisette.) \e ux-tu bien te taire I... Enlevez le marmot I Enlevez le marmot!
Prrroutl
MA DA UK tffoUCRET-
A la mort d’une cousine à elle, d'une nommée Louise Aubry. tADDIlMt.
Louise Aubry I
MADAME MéNACfirr.
Vous voyez donc bien qu’il ne faut pas la mépri-er c’te filin... et que pour passer quelques heures avec elle sous le même Uni, n'y a pas d'affront. (Elle sort par le fond.)