‹ Benvenuto Cellini drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 64 sur 73 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

I distance de Frisette.) Vous travailler?...

frisette.

Faut bien faire son état... si je laissais chômer la dentelle... avec ; <[uoi le nourrirais-je, c'iamour?

GAUDRION.

C’est juste... v‘Jà un nouveau pensionnaire... faut uocouvertdo plus !

• FRISETTE.

Ah ! ce n'e.4 pas ça qui m'inquiète... parce que, si mes jour; no su lu sent pas, je prendrai sur mes nuits donc !

gaudrion.

Sur vos nuits ?... ah! pauvre petite femme! (Il la regarde.) Tiens! liens! liens!... (Haut.) Eh! bien, voulez-vous que je vous rliso... c est très-bien, ce que vous avez fait... adopter comme ça une pmi* vre petite créature... se dévouer pour elle... je n’y avais pus pen-é d abord. .. mais c est tres-bien... c'est.. .(La regardant encore.) Tiens! liens 1 tiens ! .

C’est tout naturel.

GAUDRION.

Eh! bien! non !... ce n'est pas naturel... (S'asuryanf.) Il y en n d’auU-es, à votre place et dan» votre profession, qui auraient piêféiu courir les bals, les spectacles, les amoureux.*., tandis que \ou»! vous travaillezjour et nuit, sans penser que ça peut vous rendre malade, vous rougir les yeux... avec ça qu'ils bout très-julis, vos yeux! »

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