‹ Benvenuto Cellini drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 7 sur 73 · BENVENUTO CE LU NI · texte numérisé non relu

BENVENUTO CE LU NI

vres, — décrochez ton!. Nous coucherons en soir ou Cm ml Nesle! — Ah! vivo Di»ul voilà un beau jour! Depuis quarante aiis que j’cxute, je crois que je n’ai pas vu le pareil. LVsi singulier, je *ub heureux, mais la, sans mélange 1 Leroi est v»nn nie » isiler el s’en est al 6 satisku. Je suis aimé de e ux que

I j'aime. J'ai hbeilc, travail et santé, les triés grand.» biens du monde. Et je mis propriétaire ! D'un hôtel sop» the. a\ c j.ir tin et jeu do pauire. Voyiz : *iÿné Franchit. Ali ! m* s lir.»v>s cnnpag* on*! ah ! mes chers e<>tang, il n y a pas à dire, je suis au ! fallu de la joie — Allez fnire les paquets.

Picmo, bas à Rmvenu to.

Maître, la duchesse d'Elampes a mis uue ktlro dans le rarlon d'Ascanio.

BSNVRXUTO.

Ah! donne! {A pari.) J’ai piqu** la vanité du malheur!

Pag KO, r ) part , prenant la lettre .

Je la démolis toujours un peu U joie I {Haut, remettant la lettre.) Voici, mal re î

rf.xvenuto, fi part.

Fuir le danger, c’est lui donner du champ. { Haut .) Ascanio I tiens, mon ami, une lettre pour toi. .

scozzonr. bas d Renrenuto.

J'ai lu ee malin celle leitr»', voici c** qu’elle contient : « Ce soir, après I ■ Salut, sur la petite place dés rte, derrière la cl a- ’ pelle des Augustin», et près la porte du Grand N es lu, Ascauio ■ atteadra deux femmes masqué’-*. . . »

ascanio, à part, achevant de lire la lettre.

Et pas de signature. Quelle raison mademoiselle Colombe et dame Périne auraient -elles de se masquer?

ibhvutoto.

Iras-tu, Ascanio ?

ascanio, étonné.

Comment?

bentbwuto.

Celte lettre, pour toi, c'est un rendez-vous d’amour.

ASCANIO

Mais je n'en sais rien.

•RHYtHCTO, à Scozxone.

Pour moi, c'est un duel.

Cependant, c’est, je crois, une femme qui écrit.

rrnvrnuto, à Scoszone.

Cestpour cela que le duel sera terrible I ASCANIO.

Est-ce qu’il ne faut pas aller à ce rendez-vous, mettre? MSVBVin».

Au contraire, il faut y aller, Ascanio. Vas-y, pars. ascanio.

J’irai, matin*. Adieu, Scozzone {Il tort.)

BE.NvtM to, décrochant ion manteau.

Seulement, uous nous y trouverons ensemble. {Il tort derrière y Ucanio .)

Deuxième Tnblean.

BNNVPNrTO.

Que votre Maje«té m'excuse, mais vos fondeurs de France ne savent encore fondro — que dt-s canons.

le noi.

Raison de pins pour leur ap remlrp h fondre des statue*. F.n* scignez lrs, dirigez- les, Renvi nuit». Dotez la Fiance douvriersartisUs capables dVxécmer 1« s œuvres des statuaires.

BUtVUUTO*

Sire, l’entrepriso est grande , niais bien audacieuse et bieu ardue. Il y a d autres duûculiés encore.

LE ROI

Lesquelles ?

■PNVKNUTn.

Sire, voyez comme je suis à l’étroit ici.

LE noi.

CVst vrai. Mais cherchez, dans nos hôtels royaux, un emplacement plus vaste et mieux di-posê.

BRNVKNCTO.

Sire, un de mes élèves en avait trouvé un, c’est le Grand Neslo qui appartient h voire Maje4i». Le prévôt de Paria en dispose i* l'heure qu’il est, mais il ne l’habite point -, il occupe seulement le Petit N es le que je lui hisserais volontiers.

LE Rut.

Eh bien, cYst très-simple. ( Allant à une table et écrivant.) ln»taliez-vous «u Grand Ne-’.e, B- nvenuto; je n'aurai que la Seine à traverser pour aller admirer vos chefs-d’œuvre.

la duchesse.

Comment! Sire, mais vous priveriez lè, Mns motif, d’un bien qui lui appartient, un homme è moi, monsieur d’Estourville. le roi, tout en écrivant.

Pardonnez-moi, madame, le Grand Nesle n’appanient pas au prévôt do Paris. Sa résidence duit dire le Châtelet. Je lut ai fait, en outre, ronces«ion du Petit Nesl*-, mais non du Grand. {Remettant à Bmvenuto lacté de donation qu'il l ient d'écrire.) Benvenuto, vous pourrez prendre possession du Graud Nesle, dès que vous le voudrez.

BENVEJICTO.

Mai?, Sire, aujourd'hui même.

le roi, rient.

Aujourd’hui, si cîla vous plaît.

ascanio, ri part-.

0 bonheur, vivre près de Colombe!

BENVKX'JTO.

Sir ! qu’est-co que je pourrai doue faire pour reconnaître de telles bornes?

LE ROI

Fundez-moi le Jupiter l

BBXVKNÜTO.

Ah ! Sire, vous me demandez l'impossible!

LE EOI.

Vous m’y avez habita', B-mvenulo! Allons, pr-nsez-y. — Il faut, moi, que je tn’arrerho d'ici. — Benvonuto, je suis content du tous, éus-vous c< nient d>- moi?

Je suis lier de me pouvoir «lire, dans ce temps et devant l’avenir, l’ouvrier do voire Majesté.

1E ROI

Mon ouvrier, mon artiste ni mon «mi, Benvenuto,— ?i ce lilro no vous parait pas plus b dédaigner que les aulns. Vuubliex pa< cri- les portes du Louvre vous sont nuv. ries b toute heure. {I.e Ri à et madame d Ètamyes sorti ni, reconduits par Rentenui u. Iss uutnere t unntut se grouper à ta porte pour Ses regarder partir.)

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