SCÈNE XXI
FRISETTE, MADAME MÊNACHET, GAUDRION.
■ADAMS m&iachkt, qui a surpris lé mouvement.
Ah! (Avec maft'ee.) Mademoiselle prend-elle toujours la chambre?
Certainement!
FRISETTE.
MADAME MÉÎUCHST.
C’est que... d’après ce que... c’est-y pour le mois ou poor la quinzaine?
muette. à madame Ménaehet.
Attende??. ..[Elle passe devant madame Ménaehet el s'approche «L* Gaudrùm.) Ml Gaudrion.. en quinze jburs peut-on ge marier T gaudrion, gaiment.
Je crois bien!
Flimrt, t madame Ménaclut, en tendant la main à Gaudrion.
iMadaiM^énacktl 'pam à droite lentement, en lee examinant tout deux; elle se neuve d'un plan plus élevé qn eux.) • oaüdwos, oow joie.
Vraiment!.. nbt manuelle] [U prenant d part. —trémolo à l'or- ( Srr/r. jusqu'à la fin.) Mais, dilea donc... quinie jours., cest bien
km»!... d'ici là, s'il n'y a pas d'indiscrétion... je moulerai quelquefois allumer ma veilleuse, brin ?
raium.
Monsieur.*.
GADDEION
Oameî... vous ne m’avex pas laissé d’allumettes!
FRISETTE
Allons!... vous viendrez de temps en temps... tous les jours... voir votre fils... (Lui remettant la clef du cabinet d» droite.) Tenez , allez l'embrasser!...
CAtraniOM, te dirigeant vivement vert le cabinet.
Pauvre chéri I... •* (S'arrêtant près de la porte , et se retournant.) Ah! pardon... avant, .je vous demanderai une permission.
(Frisette a pris des mains de madame. J iènachet un bougeoir allumé que celle-ci avait apporté et posé sur la cheminée de droite et s'est dirigée vers la porte du fond , qu’elle entr'ouvre pendant que madame Ménaehet descend un peu ta «cène.)
FRISETTE.
Laquelle!
CAÜDRIOM.
Ce serait do commencer par ma femme! H:
MADAME MéNACHBT.
Sa femme i
gaüorîom, l'avançant.
Iloin?
misera, faisant un geste qui r arrête et avec coquetterie, Oonsuir, voisin 1
cavdrioh , piteusement.
Bonsoir, voisine! (Le rideau tombe.)
• Fri? Gaudrion, Madame Ménaehet. ^
** Gdtulrion, Frivette, Madame MéaacheL
Yw té