‹ Béranger et Lamennais, correspondance, entretiens et souvenirsChapitre 119 sur 119 · OPINION DES JOURNAUX · texte numérisé non relu

OPINION DES JOURNAUX

Le Siècle (17 décembre 1860).

« L'auteur des Réformateurs mériterait d'être plus connu. C'est un écrivain chez qui l'érudition ne fait pas de tort i\ la poésie ni la science à l'inspiration... Il a souvent des mouvements d'une véritable éloquence. »

TiiXiLE Delord.

Revue des Deux-Mondes (!«■■ janvier 1861).

« Cette époque n'avait point encore eu un historien aussi inspiré que M. Peyrat. Des jugements très exacts sont portés par l'auteur. Ce qu'il faut surtout remarquer dans ce livre, c'est le style. Ce n'est point un éclat emprunté qui le recouvre, c'est une chaleur lumineuse qui le pénètre dans toutes ses parties, et qui se coiiimunique par sa seule force expansive de l'écrivain au lecteur. »

Journal des Débats (11 juin 1861).

« M. N. Peyrat... est éloquent sur cette matière; son style est ardent, vigoureux, pittoresque, et sa foi est profonde. »

Philarète Chasles.

L'Opinion nationale (25 juillet 18C1).

« Le livre de M. N. Peyrat est un travail utile et consciencieusement fait; les révélations en sont appuyées de preuves toujours puisées aux sources les plus authentiques. L'auteur des Réformateurs n'avance que les textes à la main. Son érudition d'historien est sérieuse, et ses citations bien choisies s'encadrent bien avec le récit qu'elles éclaircissent sans l'encombrer. Les émotions de la lutte sont pittoresqucmenl décrites. »

Antony Méray.

Revue de l'Instruction publique (22 août 1861).

« M. N. Peyrat, comme écrivain protestant, procède de la grande école du seizième siècle. 11 a l'esprit investigateur, le stvle ardent et figuré, parfois même l'accent des prophètes. C'est pourquoi, sans entrer dans les discussions théologiques que soulève son nouveau livre, nous croyons devoir en rendre compte comme d'une œuvre savamment pensée et consciencieusement écrite... Son livre des Réformateurs commence comme une scène de la Bible, par le récit de P. de Brueys, et finit comme une légende, par l'épisode des amours d'Héloise et d'Abailard. »

Jules Ferband.

POUR PARAITRE PROCHAINEMEINT

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