LA FORTUNE
Les trois premiers couplets sont charmants ; le quatrième a moins de légèreté ; le cinquième , avec son tour marotique, sort un peu du ton et offre un rapprochement qu'on voudrait plus juste et moins cherché;
le sixième, malgré le trait qui le termine, laisse encore à désirer et semblerait inférieur aux précédents; le refrain, trop long à la lecture, sifton à table, devrait servir seulement de début et de fin.